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Avec Mercedes, j’ai Facebook dans ma caisse !
11/01/12

La nouvelle me fait réagir. V’la-t’y pas que nous apprenons que l’allemand Mercedes annonce que Facebook sera intégré dans les futures voitures du constructeur. Il est vrai que nous ne disposons pas à l’heure actuelle de suffisamment de moyen pour publier sur notre compte. Après avoir posté via l’ordinateur, la tablette, le mobile, la console de jeu… le parfait petit automobiliste postera depuis sa Mercedes. L’amateur de combo appréciera le fait de pouvoir poster simultanément avec la voiture, le smartphone et la tablette.
Présentée au CES 2012, cette première version de l’application mobile (là on peut le dire) est le fruit d’un partenariat Mercedes/Facebook qui dure depuis 6 mois. Il a néanmoins été prévu que rien ne pourra être posté tant que le véhicule sera en mouvement. En revanche, pourra-t-on consulter le mur des lamentations tout en roulant ? (oui, parce que c’est de cela dont il s’agit !) Mystère.
Une chose est sûre : si la destination souhaitée a été au préalable enregistrée dans le système de navigation du véhicule, il sera possible de la publier aisément sur le site de M.Zuckerberg, accompagnée du temps de trajet estimé. Une aubaine pour les cambrioleurs ou toute personne mal intentionnée à l’égard de votre domicile. Une fois de plus, il s’agit de bien paramétrer la confidentialité des publications.

Don’t forget that : #TrustNo1
En effet, on le répétera jamais assez, ce n’est pas une bonne idée de poster ses moindres faits et gestes sur le méchant Internet. Il y a un porteur de cagoule qui s’est fait méchamment avoir dernièrement.
Faudra pas venir pleurer après. Ce ne sera ni la faute de Twitter, ni celle de Facebook. Ce sera VOTRE faute.
Sur ce, bye, et avec votre Merco, soyez réglo ! ![]()

Ça alors ! Ils ont tout volé, sauf la Xbox…
J’aime pas Paris.
7/10/11

Je passe par la capitale environ deux fois par mois. Quand je me rends en Corrèze (où je travaille), et quand je remonte dans ma région natale. Autant dire qu’entre la gare d’Austerlitz et la gare de l’Est, je ne vois pas grand chose de Paris. Je n’ai pas besoin de plus pour en être dégoûté. Bouge pas, je vais t’expliquer.
La seule fois où je suis vraiment allé au cœur de Paris, j’étais môme, c’était pendant les championnats du monde de Judo en 1997. Je n’ai pas spécialement de souvenirs de la ville. Je me souviens seulement que voir le championnat, c’était chouette. Et que les Japonais ont gagné. Depuis que je fais ces trajets réguliers, Paris me dégoûte toujours un peu plus. Et c’est pas faute d’avoir fait des efforts…
En effet, j’ai essayé de m’adoucir. Pourquoi ? Parce que quand tu n’aimes pas quelque chose mais que toutes tes connaissances en sont dingues, tu te remets en question. Dans le cas présent, j’ai souvent vu ce genre de publication sur mon mur Facebook :

À mes amis Facebook : cette publication n’a été volée à aucun d’entre vous.
Donc, j’ai essayé de me détendre. J’ai écouté Renaud qui disait : « Non Paris n’est pas si moooocheuuuuh. » Rien à faire, ça ne passe toujours pas. De la gare de l’Est à Austerlitz en passant par la ligne 5, tout est moche, tout est sale, tout sent mauvais. Comment font les usagers pour se tenir aux barres dans le métro ? Personnellement, je vais jusqu’à lutter contre l’inertie. Pas question que je pose mes mains là-dessus. Quant aux instants magiques où on se retrouve comme une poule dans un élevage en batterie… je me le demande : « Comment font les Parisiens qui supportent ça tous les jours ? » Pour moi, c’est inconcevable.
Aux abords d’Austerlitz, une nuit, j’ai pu assister à un sport underground : le Drift-Drinking (je viens d’inventer ce terme). Deux voitures arrivent à toute allure, s’en suit un bon gros coup de frein à main pour s’arrêter. Des kékés descendent, packs de iNeken (riez pas, c’est pas de moi) en main. Le tout descendu en 2 minutes. Puis, dans la joie et la bonne humeur (Paris by night, si si, la pêch’ mec t’peux pas test !) ces barbares explosent les canettes (en verre bien sûr, sinon c’est pas drôle) sur le trottoir, et repartent. Le burn pour démarrer, c’est cadeau !
Non loin de là, j’ai également pu apprécier le côté « écolo » du Parisien moyen. Une Clio s’arrête à un feu rouge. La vitre côté passager s’ouvre… et une boîte de Big Mac, une ! Ces Parisiens, courtois et bien élevés !
Le meilleur restera mon passage à l’hôtel F1, porte de Montreuil. J’ai eu l’impression d’être à Mégacité. (fans de Judge Dredd, êtes-vous là ?) Les rats galopaient partout dans des rues au look post-apocalyptique. Au niveau du parking qui jouxtait l’hôtel, le marché s’était tiré, laissant des résidus de fruits et légumes partout (merci pour les rats !). Vous voyez le topo.
Quant à l’air… moi qui suis désormais habitué à l’air corrézien, l’air parisien est un enfer. Où irais-je courir ? Y a-t-il encore un coin de nature à l’air pur dans cette ville ?
Je veux bien croire que pour le shopping c’est sympa, je veux bien vous croire les geeks que la rue Montgallet c’est le must (je m’en fous ça ne m’intéresse pas plus), je veux bien croire qu’il y a des coins qui craignent moins, mais no way, la capitale n’est pas un lieu touristique pour moi.
Dernière question que je me pose : « Puisque au Japon tout est si propre, pourquoi les Japonais adorent Paris alors qu’elle est crade et les gens vraiment pas respectueux ? » (Éléments de réponse apportés par eclipse, lecteur du blog)
Bref, j’aime pas Paris.
Facebook : bring back your shoes box !
13/11/10

Une part de votre vie, une boîte pleine de souvenirs, bons ou mauvais…Facebook, nourri de milliers de statuts, retrace parfois l’existence d’une personne. Si vous voulez remonter le temps, suivez le guide !
- Commencez par utiliser Facebook en anglais (US).

- Ensuite, allez à la page des paramètres du compte.
- Puis cliquer sur « Learn More » à côté de « Download your information ».

La préparation de l’archive prend un peu de temps, et Facebook vous avertira par e-mail quand l’archive sera prête. Il s’agit d’une page index.html contenant toutes vos photos, vos statuts, vos amis, etc. Votre vie, d’une certaine manière…
A part of your life, a box full of memories, good or bad…Facebook, fed of thousands of status, traces sometimes the existence of a person. If you wanna back in time, follow the guide.
- Start by using Facebook in english (US).
- Now, go to account settings page.
- Then click on « Learn More » beside « Download your information ».
Archive building may take some time, and Facebook will mail you when it will be ready. This is an index.html including all your photos, status, friend, and so on. Your life, in a way…
Facebook : vie privée, vie publique.
13/10/10

Facebook, espace privé ou espace public ? Telle est la question que tout le monde se pose actuellement, et d’autant plus lorsque l’on se fait licencier pour avoir tenu de bien mauvais propos.
Pour ma part, c’est très clair : Facebook est un espace d’échange public. Si les gens postent des messages, c’est pour qu’il soit vu/lu. Les paroles s’envolent, les écrits restent. Et de la même manière qu’à l’époque on écoutait aux portes, aujourd’hui on cherche par tous les moyens (légaux ?) de pouvoir avoir accès à du contenu. Rien n’empêche un employeur de se faire passer pour une personne lambda, et de demander gentillement à rentrer dans votre cercle d’amis.
Aujourd’hui Facebook tend à devenir un espace de promotion où l’homme se « vend ». Les employeurs consultent régulièrement la bonne tenue du profil de leurs employés, de la même manière que le Sgt. Hartmann fait la revue des piaules de ses bidasses en accordant une attention toute particulière aux lits au carré.
Il ne faut jamais oublier que tout ce que vous publiez sur Internet (réseaux sociaux, forums etc.) tombe dans le domaine public et peut ressortir un jour.
Si vous tenez des propos peu gracieux envers quelqu’un ou une entreprise de vive voix, seul le bouche-à-oreille pourra éventuellement vous causez des soucis (et dans ce cas, demandez-vous qui est « Judas »). En revanche, sur Internet, cela reste écrit, cela peut être sauvegardé, diffusé, et la présence de votre nom à côté du contenu « prouvera » votre culpabilité.
Il n’y a pas de vie privée sur Internet, de la même manière qu’il n’y a pas d’anonymat total. Arrêtons de suite les confusions : Facebook n’est pas un espace privé. Facebook n’est pas un journal intime. On y appose son nom, sa photo, ses goûts, et parfois même, on y diffuse trop ses ressentis…
Le seul conseil avisé : rangez vos amis par groupes, verrouillez en conséquence le contenu. Ou encore mieux : trouvez un autre exutoire…
Affaire « Robin Sage » : les erreurs des experts.
24/07/10

Aujourd’hui, d’après un article du Figaro.fr, nous apprenons qu’une mystérieuse jeune femme, Robin Sage, a eu accès à de nombreuses données confidentielles.
Comment ? De la même manière qu’Hacker-Croll avec Twitter : en ayant accès aux profils Facebook/Twitter/LinkedIn d’experts en sécurité, de militaires, et d’employés assez bien placés. Puis en décortiquant les informations, elle a eu accès a des données qu’elle n’aurait jamais dû voir.
Je vous propose de passer en revue les multiples pièges dans lesquels ces hommes importants sont tombés. En quelque sorte, ce fut une petite démonstration de social engineering. Ah, l’interface chaise-clavier…
1) Croire que Robin Sage était une femme.
Première erreur, sévère mais excusable. En effet, Robin Sage est un étudiant du MIT qui, en réalité, s’appelle Thomas Ryan. Ce n’est pas l’erreur la plus grave a avoir été commise, mais en tenant compte de la phallocratie encore très présente dans le monde du travail, le choix d’incarner une femme s’imposait naturellement. Bien évidemment, un inconnu mâle accepte plus facilement l’invitation d’une jolie jeune femme que celle d’un homme…
2) Croire au parcours professionnel de Robin Sage.
Seconde erreur, plus difficilement excusable. Facebook ne dit pas que la vérité et rien que la vérité, car Facebook n’a pas de main droite…
N’importe qui peut dire avoir fait Harvard, Yale, MIT Polytech’, Todai, l’Assomption…et se fier aveuglement à ce qui est écrit peut coûter cher. C’est le cas ici.
3) Ne pas avoir fait de groupes sur Facebook ?
Une hypothèse, oui, mais une hypothèse probable. Si « Robin Sage » a eu accès à des données personnelles ayant compromis la sécurité d’autres comptes (e-mails, bancaires), c’est certainement parce que tous les « amis » disposaient d’un accès complet à toutes les informations. Grossière erreur !
L’élément le plus important de l’affaire est précisément celui-ci : les contacts Facebook doivent être rangés par groupes. Et certains éléments du profil ne doivent pas être accessibles à des inconnus. Les paramètres de confidentialité sont suffisamment étoffés pour pouvoir « sécuriser » proprement son compte.
4) Les questions secrètes.
Le second maillon faible. Pour des experts en sécurité, voilà qui n’est pas excusable non plus. Un mot de passe ne doit pas être oublié. La question secrète ne doit pas avoir à être utilisée. Pour Thomas Ryan, la tâche ne devait pas être très compliquée : si la question portait sur le plat préféré de M.X et que celui-ci était « fan » de raclette sur Facebook…
Si, lors de l’ouverture d’un compte mail, la question secrète est obligatoire : répondez-y en mettant de mutilples caractères sans aucun sens. C’est primordial, autant qu’un bon mot de passe. (si ce n’est plus !)
Conclusion
Experts en sécurité, militaires, employés, ou simples utilisateurs, parfois il n’y a aucune différence. Les leçons à retenir de cette affaire :
- Si vous acceptez un inconnu sur Facebook, placez-le dans un groupe qui n’aura pas accès à des données « sensibles ». (telle que votre adresse email par exemple)
- Répondez à vos questions secrètes par une suite de caractères sans aucun sens.
- Utilisez des mots de passe robustes ! (des dates de naissance en guise de mot de passe, j’en ai vu passer…)
- Attention à vos publications. (si vous êtes militaire, ne dévoilez pas vos prochaines opérations…)
Bref, soyez prudents ! ![]()
Vie numérique et vie réelle : cohabitation ?
22/07/10

Avec 60,4 % de la population française disposant d’un accès à Internet et un taux de pénétration du mobile frôlant les 92 %, l’existence d’une vie numérique n’est plus à démontrer. Votre voisin, votre collègue, vos enfants, et même peut-être vos parents sont membres d’un ou plusieurs forums qu’ils consultent régulièrement, possèdent un compte Facebook, et envisagent de s’inscrire sur Twitter. Et vous ? Vous en êtes probablement au même point.
La fréquentation d’un réseau social est en passe de devenir un standard. Ne pas être inscrit sur Facebook/Twitter devient une attitude marginale. (antisociale diront certains)
Au final, que pouvons-nous retenir de cette existence numérique ?
1) Une image à construire et affirmer
La vie numérique est pour certains l’outil idéal pour cultiver une image. Leur compte Twitter est pseudo-philosophique, leur compte Facebook est « bien rangé ». Pour d’autres, c’est une façon de se défouler : leur Facebook déborde de photos (plus ou moins NSFW…), et leur Twitter se veut drôle et détendu. Les éventuelles conséquences ne constituent pas un problème pour eux.
On se retrouve donc avec deux conceptions qui s’opposent, mais avec au final une même volonté, primant sur cette volonté de se faire un portrait virtuel.
2) Une volonté de communiquer un maximum…
Téléphone en poche ou ordinateur sur soi, la véritable motivation des accros de la vie numérique est la communication. Rester au plus près de ses amis, partager ses activités, ses points de vue, ou même s’amuser. Peu importante la distance qui les sépare, la magie d’Internet leur permet de toujours rester en contact. Et éventuellement, cela leur permet de faire de nouvelles connaissances, qu’ils ne rencontreront pas forcément.
3) …et de se rencontrer plus souvent ?
À travers les apéros Facebook et les Twitperos, la vie numérique s’arrête pour laisser place à des rencontres bien réelles.
Pour autant, peut-on dire que la vie numérique est au service de la vie réelle ? Je n’ai pas pour volonté de donner une réponse précise mais tentons d’y voir plus clair…
SMS, mails, réseaux sociaux, peut-on affirmer que les nouvelles technologies multiplient les véritables interactions entre les personnes ? Au contraire, ne diminuent-elles pas les rencontres, puisqu’il est plus simple de se parler « online » ? Notre vie numérique ne fait-elle pas de l’ombre à notre vie réelle ?
Pour autant, nous ne pouvons pas non plus dire que la dématérialisation de nos relations sociales constitue un problème. Toutefois, il est certain, dans bien des cas, que le temps que nous passons en ligne à converser avec nos semblables est nettement supérieur à celui que nous passons avec eux.
Le juste milieu est donc difficile à atteindre. Cependant, qui s’en plaint ? C’est une évolution que l’homme accepte et à laquelle il contribue. En toute conscience ? Peut-être…
OpenGraph ne passera pas !
7/07/10

Truc aime ça. Machin aime ça. 42 clampins aiment ça. Confidence pour confidence : ça me gonfle.
Après cette introduction mal foutue mais incisive, laissez-moi vous conter pourquoi OpenGraph, la supra-technologie de Facebook, ne sera jamais présente sur Kenshin-blog.com. Premièrement, Kenshin-blog.com est un petit blog. Un tout petit, avec au maximum 200 visites/jour, au minimum 70 visites/jour. Ensuite, vous l’aurez remarqué, Facebook tisse sa toile un petit peu partout. Les blogs, les sites d’informations : les « J’aime » ont envahi le Web. Avoir un compte Facebook deviendrait presque obligatoire. Je ne m’étendrai même pas sur les récupercussions sur la vie privée.
Cette hégémonie me dérange tout particulièrement. Et ce n’est pas Google et Me, son chevalier blanc, qui viendra y mettre fin. Google se trompe, Google va flopper, une fois de plus.
Et finalement, à quoi sert OpenGraph pour ses utilisateurs ? Le plaisir de « s’afficher » ? Parce que pour partager une information, il existe déjà tout ce qu’il faut.
Afficher son nom partout où l’on passe sur le Web n’est définitivement pas une bonne solution. Se laisser tenter par OpenGraph, c’est donner plus de pouvoir à Facebook, une société qui, assurément, rêve d’une destinée à la Google…en mieux. Elle veut centraliser toutes vos activités virtuelles, pour mieux vous connaître, et de ce fait, pour que les marketeurs vous connaissent mieux.
Finalement, de la volonté de vouloir rapprocher les gens et concevoir un monde où ceux-ci communiquent plus, nous sommes en train d’obtenir un monde où les individus substituent le virtuel au réel, où le nombre d’amis est un indicateur de la pseudo-sociabilité de la personne, et où l’homme approuve ou désapprouve une idée, une marque, une information…l’utilisateur devient un pion, un pion surveillé, un pion que l’on vend, que l’on échange. Mais paradoxalement, ce pion est consentant.






