CDiscount : y a pas le feu…
30/03/11

Ah…CDiscount. Pourfendeur de prix, chevalier blanc du e-commerce français, nous proposant chaque jour son florilège de prix cassés. On en viendrait presque à croire que pour nous proposer de pareilles affaires, ils rachètent à bas coût les larcins des Roms. (humour)
En attendant, CDiscount, c’est aussi le credo : « Pas si vite, y a pas le feu. » Je m’explique…
Première commande.
Il n’y a pas si longtemps, j’ai passé une commande. CB débitée environ deux jours après, tout va bien. Puis, trois jours après la commande, je reçois un SMS.
« Retard…bla bla bla…excusez-nous »
Agacé, je trouve cela anormal et décide de me faire entendre. Bingo ! Là où d’autres (Les Galeries Lafayette par exemple) proposent un numéro non surtaxé, CDiscount fait le choix inverse.
Vous l’aurez compris, la morale c’est : « Tu payes, on encaisse. Si retard il y a, tu te tais et tu attends. Le geste commercial, LOL ! »
Deuxième commande.
Je me suis dit « C’était peut-être occasionnel, je leur laisse une seconde chance. » Erreur !
J’ai passé commande dimanche 27, début d’après-midi. La CB fut débitée le 29.

Nous sommes mercredi 30, mon colis a été finalisé ce jour à 18h. L’expédition se fera donc demain jeudi. 4 jours pour expédier un colis. Gros rigolos qu’ils sont, ils précisent : « Livraison entre le 31 et le 1er avril ». Donc La Poste doit se la jouer Chronopost et rattraper leur boulette ?
Au final, si vous passez commande en début de semaine en espérant être livré en fin de semaine, ce n’est pas chez CDiscount qu’il faut vous adresser. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…
P.S : Pour ma part, ils ne me reverront plus. Excepté si je désire me faire livrer tardivement, bien entendu.
La version de développement de Google Chrome adopte le nouveau logo.
16/03/11

Ils l’ont fait ! Ils ont osé !
Dans sa version de développement (j’aime vivre dangereusement, ainsi je suis accro au dev channel de Chrome et je tourne sous Debian Sid), Google a décidé (s’alignant ainsi sur Chromium) de changer son logo 3D pour un logo plat en cohérence avec la légèreté et la simplicité du navigateur, qui représentent l’argument de vente de Chrome. Plus cohérent, certes, mais plus moche. (oui je suis partial, mais les plus méchants d’entre nous diront qu’il ressemble toujours à une Pokeball ou au jeu Simon…)
C’est en vogue de changer les mascottes on dirait…(coucou #Malabar !)

Désactiver les bips système sous Linux/BSD.
2/03/11

Les bips système, c’est geek, c’est chouette, mais ça peut vite devenir importunant lorsque l’on est pas seul. Pour le désactiver :
- GNU/Linux
# modprobe -r pcspkr# echo "blacklist pcspkr" >> /etc/modprobe.d/blacklist.conf/!\ N.B : Ne pas inscrire rmmod pcspkr dans /etc/rc.local comme l’indiquent certains sites. C’est un peu crade…
- BSD
# sysctl hw.syscons.bell=0# echo "hw.syscons.bell=0" >> /etc/sysctl.conf
System bell is geek, nice, but it may be quite disturbing when you’re not alone. To turn it off :
- GNU/Linux
# modprobe -r pcspkr# echo "blacklist pcspkr" >> /etc/modprobe.d/blacklist.conf/!\ N.B : Do not write rmmod pcspkr into /etc/rc.local as are advising some websites. It’s a bit dirty…
- BSD
# sysctl hw.syscons.bell=0# echo "hw.syscons.bell=0" >> /etc/sysctl.conf
Mon hébergeur : KalyHost !
27/02/11

J’ai récemment renouvelé Kenshin-blog.com pour un an. Aujourd’hui je me suis dit : « Pourquoi ne pas en parler ? ».
Vous allez me dire : « C’est un billet sponsorisé, ça craint. » ou alors « On s’en fout », et je tiens à clarifier de suite les choses. Ce billet n’est pas sponsorisé, je n’ai pas besoin d’être payé pour dire du bien d’un produit ou service dont je suis satisfait.
Pourquoi j’ai choisi KalyHost ? Parce que c’est une petite structure (et participer au développement des PME, c’est important) basée au Japon et dirigée par Mark Karpelès (alias MagicalTux), un Français qui s’est déjà fait un nom sur la Toile et qui a décidé de tenter l’aventure entrepreuneuriale à la japonaise.
Ensuite, le rapport qualité/prix est selon moi dans les cordes : NDD+Hébergement à 41,88€ l’année, ça me va. Je me fiche que X ou Y me propose la même chose à moindre coût, je préfère dépenser chez quelqu’un qui peut me garantir une véritable assistance. (pas de hotline éparpillée all around the world, c’est KalyHost itself qui vous assiste)
La qualité du service : au top. Pour le prix, je suis entièrement satisfait, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai renouvelé. La fidélisation de la clientèle, c’est quelque chose qui marche.
Ainsi, à travers ce petit billet, j’incite ceux qui tiennent leur petit blog et qui veulent un hébergement de qualité à se tourner vers KalyHost, testé et approuvé ! ![]()
Sébastien Natrollさんが「いいね!」と言っています。 ![]()
Chrome : l’inexorable déclin de Firefox.
11/02/11

Avec une campagne marketing hyper-agressive et des bases solides (WebKit, projet Chromium), Google peut se vanter d’avoir fait de Chrome le navigateur de 2011. Avec une part de marché sans cesse grandissante (cf.graph en fin d’article) il s’est très rapidement fait une place auprès des deux grands belligérants que sont Internet Explorer et Mozilla Firefox.
Firefox, considéré comme le chevalier blanc (à juste titre) vient de détrôner Internet Explorer en devenant le navigateur le plus utilisé en Europe. Pourtant, Chrome, lui, ne fait pas d’ombre à mister IE. Il ronge les parts de Firefox. Pourquoi ?
- Firefox fait du surplace. Chrome innove.
On l’aura remarqué, Firefox ne progresse pas comme nous le voudrions. Il a ses lacunes et peine à les corriger. À défaut d’innover vraiment on découvre, dans la version 4 (encore en bêta) que l’interface de Chrome a été (honteusement ?) repompée. Là où l’OmniBox de Chrome se permet des « excentricités » avec le service de prédiction (tapez un nom connu pour voir…), Firefox pédale avec sa Awesome Bar qui n’est plus si « Awesome » que ça. (dommage, j’aimais bien le nom…)
Bref, on a la désagréable impression que Mozilla, en panne d’inspiration, tente de réduire l’écart tant bien que mal. Quant aux extensions, Chrome n’a plus grand chose à envier à Firefox.Pendant ce temps, chez Google, on avance vite et bien. Selon moi, le seul gros bémol reste le manque cruel de paramètres ajustables. Dans le cas présent, c’est Firefox qui reste devant. Toutefois, l’écart pourrait se resserrer assez rapidement…
- Mozilla nous jette de la poudre aux yeux.
Non content de décliner, Mozilla tente (maladroitement) de retenir les utilisateurs en nous promettant Firefox 7 cette année. Comment j’interprète ça ? Très simplement. Mozilla, si innovation(s) il y a, les répartira par version. Un peu dans chaque. Donc, plutôt que de nous servir une belle version 5, nous aurons des versions 5, 6 et 7 pas très chargées en nouveautés. De la course au chiffre, voilà tout.
- Un marketing diablement efficace de la part de Google.
Comme je le signalais en début d’article, Google a vraiment mis le paquet. Métros, gares, sites internet d’informations (Le Monde, Le Figaro), Google a matraqué et ciblé précisément les utilisateurs avec sa pub. (les utilisateurs de GNU/Linux ont pu admirer le « Télécharger Google Chrome pour Linux » sur fond de terminal et de cowsay. Très geek, n’est-ce pas ?)
Difficile de passer à côté…
Avons-nous quelque chose à craindre d’une domination ? Oui, bien sûr. Une stagnation de l’innovation, à l’image de ce que subit Mozilla. Adopter Chrome, est-ce une mauvaise solution ? Je ne pense pas, car la concurrence stimule l’innovation. Seule votre éthique pourrait éventuellement vous freiner. (Hégémonie Google et ce qui va avec)
Toutefois, gardons un œil sur Firefox et espérons une évolution positive. Avec l’arrivée d’un Internet Explorer 9 qui paraît prometteur (soulignons-le, c’est la première fois) et un Chrome dévastateur, les p’tits gars de Mozilla n’ont pas le choix : il va falloir mettre le paquet !

Debian 6.0 Squeeze est Stable.
6/02/11

La « mère » d’Ubuntu (la pauvre…), Debian, est fière de vous présenter sa 6ème version stable : Squeeze. (l’extraterreux à 3 yeux dans Toy Story)
Au rang des nouveautés, on notera le changement radical de design. « Space Fun » fait la part belle aux fusées, aux planètes…au détriment du look « sérieux » qu’arborait auparavant la distribution.
FreeBSD est désormais de la partie puisque son noyau peut être utilisé en lieu et place de Linux. Dîtes bonjour à Debian GNU/kFreeBSD !
Côté logiciel, on retrouve de nombreuses mises à jour :
Cette version contient de nombreux logiciels mis à jour, comme :
- l’espace de travail Plasma avec les applications KDE 4.4.5 ;
- une version mise à jour de l’environnement de bureau GNOME 2.30 ;
- l’environnement de bureau Xfce 4.6 ;
- LXDE 0.5.0 ;
- X.Org 7.5 ;
- OpenOffice.org 3.2.1 ;
- GIMP 2.6.11 ;
- Iceweasel 3.5.16 (une version démarquée de Mozilla Firefox) ;
- Icedove 3.0.11 (une version démarquée de Mozilla Thunderbird) ;
- PostgreSQL 8.4.6 ;
- MySQL 5.1.49 ;
- la collection de compilateurs GNU : GCC 4.4.5 ;
- Linux 2.6.32 ;
- Apache 2.2.16 ;
- Samba 3.5.6 ;
- Python 2.6.6, 2.5.5 et 3.1.3 ;
- Perl 5.10.1 ;
- PHP 5.3.3 ;
- Asterisk 1.6.2.9 ;
- Nagios 3.2.3 ;
- l’hyperviseur Xen 4.0.1 (prise en charge des dom0 comme des domU) ;
- OpenJDK 6b18 ;
- Tomcat 6.0.18 ;
- plus de 29 000 autres paquets prêts à l’emploi,
construits à partir de plus de 14 500 paquets sources).
Le Libre rêvet désormais une important toute particulière car le noyau Linux a été épuré de tout composant non-libres. (qui restent toutefois disponibles)
Le processus d’installation de Debian 6.0 a été amélioré sur certains de ses aspects, en simplifiant par exemple la sélection de la langue et du clavier, et le partitionnement des volumes logiques, RAID et systèmes de fichiers chiffrés. La gestion des systèmes de fichiers ext4 et Btrfs, et — sur l’architecture kFreeBSD — du système de fichiers zettaoctet (ZFS) a été ajoutée. Le système d’installation de Debian est disponible en 70 langues.
Personnellement, je vous recommande de télécharger une ISO au format carte de visite (la plus légère qui soit : 40 Mo), mais qui nécessitera une connexion à Internet pour l’installation des paquets.
Pour le reste, je vous redirige sur le site officiel Debian.
Info : Je persiste à rester sur une Sid. ![]()
Info 2 : Debian est désormais disponible en live. Cf. live.debian.net
(Dé)Génération Kikoolol.
3/02/11

Il fut un temps où Internet, nouvellement conquise, était une terre paisible où il faisait bon vivre. Le web français tout entier écrivait en bon français. Tout entier ? Non, car un petit groupe d’utilisateurs à la croissance exponentielle résistait encore et toujours aux règles fondamentales de la langue française, vénérées par Bernard Pivot.
Ce groupe ? Les Kikoolol. Je ne sais pas qui a inventé ce terme, mais c’est joliment trouvé. Merci Gégé ! Kikoolol, du terme kikoolol « kikoo », qui signifie « Bonjour », « Salut »,, et de l’acronyme anglais lol, mondialement connu. Je ne repasse pas dessus.
C’est parti pour une initiation à la Kikoolologie.
Qu’est-ce qu’un Kikoolol ?
Nous pourrions affirmer, avec un petit sourire en coin, que le Kikoolol vit à Kikoololand. Ce n’est pas un parc d’attractions, c’est un pays imaginaire où il vit paisiblement avec ses amis et pratique sa religion en paix. Son Dieu : Justin Bièbière.
Le Kikoolol est habituellement âgé entre 12 et 17 ans. (Mais certains rapports sont plus alarmants…)
Cette pathologie touche sans distinction de sexe. (Est-il nécessaire de les distinguer ? Je vous le demande)
Dans la majorité des cas, le Kikoolol est heureux de vivre, il est donc légitime de penser que sa foi le maintien en condition. Le décès de Justin Bièbière risquerait en revanche de les faire basculer dans la caste des Émos (les symptômes de cette pathologie s’exprimant par de fortes tendances suicidaires, cela explique leur quasi disparition. Il est à noter que les Émos pouvaient développer des tendances Kikoolol que je détaillerai ci-dessous)
L’expression orale d’un Kikoolol.
Bien que le Kikoolol parle (plus ou moins…) en français, la construction des phrases diffère sensiblement de la nôtre. En effet, la phrase est ponctuée par des « lol » et des « mdr », « ptdr », « xptdr ». (et le « kikoo » en début de phrase)
Exemple :
Kikoo comment tu vas mdr ! C’était bien hier la fête lol ? On m’a dit que t’as embrassé ton poster de Justin ptdr ! J’étais xptdr lol !
À noter que ça marche aussi à l’écrit, on va y venir.
L’expression écrite d’un Kikoolol
En SMS, dans les forums, sur les réseaux sociaux, sur messagerie instantanée, le Kikoolol est fidèle à lui-même. L’orthographe, y en a pas, la grammaire, y en a pas non plus. On va pas s’emmerder avec ça hein !
Exemple :
Oh lol tro mdr an cour 2 francs sait g di a la prof ke son cour il été nul ait chui parti. Lolilol j’lé KC. Tro de la merde sa xptdr !!
Ceci est plutôt l’oeuvre d’un Kikoolol de sexe mâle. La femelle, elle, plus douce, plus émotive, préfère une écriture artistique et dire qu’elle aime ses petites copines Kikoolol.
Exemple :
C däÀnS » mAä nAtuürèeuh, mÄ B€$taaaah ÄÄA VIIIËE !!
(Ndlr : Merci à Bruno et Fanny pour leur imitation quasi-parfaite)
Comme vous pouvez le constater, la femelle utilise un terme qui lui est propre : Besta. (pas d’orthographe fixe, comme le reste…)
Ce terme, contraction de l’anglais « best » et « sister » (prononcé « sista »), désigne la femelle avec laquelle elle a le plus d’atomes crochus. (ou de sacs à main entrelacés, au choix)
La culture Kikoolol.
La Kikoolol vénère Justin Bièbière tandis que le Kikoolol lui, n’a pas de Saint Patron à proprement parler. Certains Kikoolol se prennent pour des rockeurs et vénèrent des groupes complètement pourris composés de cheveux longs et de gueulards, à l’instar de : Children of Bodom, Cradle of Filth, Cannibal Corpse…etc. Ce genre de Kikoolol essaie de se faire passer pour un dur alors que…rien ne le différencie fondamentalement des autres.
Le Kikoolol est calé en informatique, c’est un vrai geek. Il donne des cours aux newbies, ça rigole plus ! (Je n’ai pas lu jusqu’à la fin, je me suis énervé. Bon courage.)
Le Kikoolol aime les films qui parlent de lui. Ainsi, LOL est un chef d’oeuvre cinématographique. Mais aujourd’hui, le Kikoolol a sa musique…
La musique Kikoolol.
(Attention, les liens qui vont suivre contiennent des propos et des images pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes.)
(Merci @_TDK pour ces trouvailles)
En France, les machines à pognon ont compris que cette espèce représente un marché juteux. Ainsi, à grands coups de paroles bidons et de termes techniques utilisés à bon escient (« Je t’envoie le fichier pièce jointe en dossier », encore un peu et il nous racontait l’histoire du TCP/IP celui-là), Universal Music, à l’aide de 2 petites lolitas Kikoolol et d’un bad boy métrosexuel, nous a conconté l’hymne Kikoolol français.
À côté, nous retrouvons Ma Besta (ah, une femelle, vous voyez, j’vous l’avais dit !) et Ma soirée MSN, chantée par Lylloo (remplacez les « L » par des « K »…eh oui ! Et après K dans l’alphabet il y a…ben oui, « L ». Exactement, vous avez raison de le penser, elle s’est pas fait chier la Kikoolol)
Conclusion.
Ils sont partout. Leur orthographe inexistante nous pique les yeux. Mais Twitter, de par son élitisme, restera imprenable. Les cas isolés disparaîtront rapidement. Pour les autres : soyez prudent.
Seigneur, pourvu qu’ils grandissent vite !
Biographie de votre pseudonyme.
29/01/11

Un beau jour, ou peut-être une nuit, près d’un chan, vous vous êtes endormi. Quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, sugit une idée noire.
Un pseudonyme. La voilà cette idée noire. Pour certains, il n’a pas d’histoire. C’est leur prénom et le numéro de leur département. Pour d’autres, c’est le fruit d’une mûre réflexion. Un anagramme recherché, un clin d’oeil, le nom d’un superhéros de leur enfance, aujourd’hui oublié.
Sur un forum, un chan, un site. Il y a fort longtemps, on vous a demandé d’entrer un pseudonyme. Qu’est-ce que c’est, cette bête là ? À l’époque, c’était une véritable identité numérique, qui tombe désormais en désuétude, remplacée par le Facebook Login. Oui, je vous parle un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Un temps où divulguer son identité était réservé aux têtes brulées.
En ayant réfléchi plus ou moins longtemps, vous vous êtes jeté à l’eau. Et ce petit nom vous a suivi, là aussi, plus ou moins longtemps. Honteux, ou au contraire très chouette, vous l’avez gardé, vous l’avez changé, vous l’avez modifié. Qu’en est-il aujourd’hui, et quelle est son histoire ? Où est-il né ?
Kenshin. Il est né sur Internet, je n’en sais pas plus. Ou plutôt je ne sais plus. J’étais tout jeune à l’époque. Pourquoi Kenshin ? Parce que j’avais vu la couverture du manga éponyme au dos d’un Dragon Ball. Bourré de préjugés, je m’étais dit « Pouah ça doit être nul ! » et pourtant, c’est ce nom que j’ai choisi. Allez savoir pourquoi. (J’allais découvrir cette merveille de manga bien longtemps après…)
Kenshin, assez courant à l’époque. Mais je n’ai jamais eu l’envie de le remplacer. Jamais définitivement en tout cas. Et petit à petit je devins moins courant…jusqu’à aujourd’hui où les « Kenshin » ne se bousculent plus au portillon numérique. Tant mieux pour moi.
Et vous, c’est quoi votre histoire ?
Ta première requête Google, ton premier site web, ton premier mail…souviens-toi.
9/01/11

J’ai trouvé par hasard sur le site MangeTaMain un petit questionnaire assez sympathique et surtout destiné à tous : Geeks et non-Geeks. Le genre de questionnaire qui vous ramène à une époque où les Minikeums existaient encore et où on attendait la récré pour jouer aux billes plutôt que de sortir son iPhone.
1/ Ta première requête Google, tu t’en rappelles ? (ou n’importe quel autre moteur)
2/ Ta première adresse e-mail, honteuse ?
3/ Ton premier blog/site web : avec quoi tu l’as fait, de quoi il parlait ?
4/ La première communauté que tu as fréquenté…. ?
5/ Le truc le plus honteux que tu as pu faire ou penser en informatique quand t’y connaissais rien ?
6/ Le premier truc sur lequel tu as trollé dans ta vie ?
7/ Le premier vrai truc sur lequel tu as geeké, c’était quoi ? Web, logiciel, jeux-vidéo ?
8/ Le premier gros plantage de ton Windows, tu t’en rappelles ? Douloureux ?
9/ Un choix ou une activité geek que tu regrettes d’avoir fait/commencé ?
10/ Ton meilleur souvenir devant un ordi… et bien sûr le pire !
Je me suis laissé tenter. Voyez plutôt :
1/ Ta première requête Google, tu t’en rappelles ? (ou n’importe quel autre moteur)
À vrai dire, je devais être bien trop jeune pour m’en souvenir. Disons que je devais avoir entre 4 et 6 ans. Comme ça, de tête, je dirais que ça devait avoir un rapport avec les jeux vidéo.
2/ Ta première adresse e-mail, honteuse ?
Non, pas plus que ça. (j’en ai eu des pires par la suite) Je ne la divulguerai pas, elle fonctionne encore.
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3/ Ton premier blog/site web : avec quoi tu l’as fait, de quoi il parlait ?
La belle époque de mon stockage Free tout pourri. J’ai conçu mon premier site web entièrement à la main, à grand coup d’HTML et de PHP. Évidemment, ça traitait de sujets geeks. (mais c’était naze, je débutais sur systèmes Unix-like)
4/ La première communauté que tu as fréquenté…. ?
Ah, ah ! Idem, pas besoin de la divulguer, j’y suis encore. Je peux juste vous dire que le but premier du forum (l’animation japonaise) n’est plus du tout respecté et que c’est surtout une bande de rigolos qui s’amuse désormais
5/ Le truc le plus honteux que tu as pu faire ou penser en informatique quand t’y connaissais rien ?
Comme beaucoup : penser que Windows était indispensable sur un ordinateur. (mon Dieu, quelle éducation j’ai reçu !) (rires)
6/ Le premier truc sur lequel tu as trollé dans ta vie ?
Sur la supériorité des systèmes Unix. Mais c’est pas un troll, c’est la vérité.
7/ Le premier vrai truc sur lequel tu as geeké, c’était quoi ? Web, logiciel, jeux-vidéo ?
Quand j’étais plus jeune, j’étais vraiment passionné par les jeux vidéo. Sur le Web, c’était sur les Unix-like (on revient toujours à la même chose)
8/ Le premier gros plantage de ton Windows, tu t’en rappelles ? Douloureux ?
Oui, c’était les fameux écrans bleus. Mon ordinateur ramassait souvent des bons gros coups de pied. Puis un jour j’ai découvert GNU/Linux.
9/ Un choix ou une activité geek que tu regrettes d’avoir fait/commencé ?
Ce site web. Quand on a rien pour le nourrir, on regrette ! (rires)
10/ Ton meilleur souvenir devant un ordi… et bien sûr le pire !
Le mien cumule les deux. (et là ça va faire sourire les personnes concernées)
C’était : mon premier ARP Spoofing, fait au lycée sur une Debian 4. Sans compter les LAN (non autorisées bien sûr) sur Unreal Tournament avec Wine puis le fin mot de l’histoire (pas vraiment positif pour nous, on a vu des choses qu’on aurait pas dû voir), ouais, c’est mon meilleur et mon pire souvenir. Enfin, pire, pas vraiment, à y repenser j’en rigole ! (mais sur le coup on ne riait pas)
Voilà. À vous de faire de même sur votre site ou sur l’espace commentaire. Nostalgie, quand tu nous tiens… ![]()
Zork : vous risquez d’être mangé par une grue !
8/01/11

S’il y a bien une relique de l’histoire des jeux vidéo que les jeunes (et moins jeunes) se doivent de connaître, c’est bien Zork.
Zork ? Je vous vois déjà vous gratter la tête en vous demandant de quoi je parle…(et je vois déjà les plus malins ouvrir un onglet pointant vers Wikipédia. Oui, vous êtes grillés.)
Zork, c’est un jeu textuel (c’est à dire qu’il n’y a aucun graphisme, c’est que du texte. On pourrait y jouer sur un vieux System V.) qui aujourd’hui encore a droit à son lot de clins d’œil de la part de séries et jeux vidéo récents. (Citons par exemple Chuck pour les séries et Call of Duty : Black Ops pour les jeux, où l’on peut trouver une version complète et jouable de Zork sur une console Unix, et qui vous donne gracieusement le succès « Mangé par une grue ».)
Oui car Zork, c’est le genre de jeu où votre personnage ne doit pas se balader dans les coins sombres sans lumière, sous risque de se faire manger par une grue (un monstre qui aime l’obscurité. Ce n’est ni un piaf, ni un engin de chantier).
Zork fut codé par quatre brillants étudiants du célèbre MIT avant le début des années 80 (aujourd’hui en abandonware, vous pouvez en profiter. Non, que dis-je…vous DEVEZ en profiter.) et qui a connu ses heures de gloire grâce à la naissance toute récente de l’Internet. (nom encore non officiel, c’était encore l’ARPANET à l’époque)
Comment ça marche ? Simplement. Un texte s’affiche décrivant la situation exacte de votre personnage (où il se trouve, ce qu’il y a, à qui il doit faire face). À vous d’écrire ce qu’il doit faire, l’interpréteur comprenant assez bien le langage humain. Exemples :
The terrible troll raises his sword.
>> Attack troll with nasty knife
>> Shit !
Oh, dear. Such language from a supposedly winning adventurer!
Convaincu ? Alors maintenant je vous propose de vous emparer de ce petit bijou et d’y jouer avec votre joli terminal (oui pour vous aussi, utilisateurs de Mac OS et Windows). La version ne porte pas le nom de Zork mais de Dungeon. Mais Dungeon est Zork, et vice-versa. Qu’attendez-vous ? Récupérez Zork et plus vite que ça !
Pour les utilisateurs de Linux/BSD, décompressez l’archive dans votre /home/user (dans mon exemple, le dossier est nommé Zork).
$ cd Zork/ && chmod +x dungeon
$ ./dungeon
Bon jeu ! (Ça y est vous pouvez vous la jouer, vous connaissez Zork ![]()
Bonus : Une petite émission (anglophobes, fuyez !) sur l’histoire de ce petit bijou.






