Social Networking
Tout ce qui concerne les gens qui parlent en ligne mais plus en vrai.
OpenGraph ne passera pas !
7/07/10

Truc aime ça. Machin aime ça. 42 clampins aiment ça. Confidence pour confidence : ça me gonfle.
Après cette introduction mal foutue mais incisive, laissez-moi vous conter pourquoi OpenGraph, la supra-technologie de Facebook, ne sera jamais présente sur Kenshin-blog.com. Premièrement, Kenshin-blog.com est un petit blog. Un tout petit, avec au maximum 200 visites/jour, au minimum 70 visites/jour. Ensuite, vous l’aurez remarqué, Facebook tisse sa toile un petit peu partout. Les blogs, les sites d’informations : les « J’aime » ont envahi le Web. Avoir un compte Facebook deviendrait presque obligatoire. Je ne m’étendrai même pas sur les récupercussions sur la vie privée.
Cette hégémonie me dérange tout particulièrement. Et ce n’est pas Google et Me, son chevalier blanc, qui viendra y mettre fin. Google se trompe, Google va flopper, une fois de plus.
Et finalement, à quoi sert OpenGraph pour ses utilisateurs ? Le plaisir de « s’afficher » ? Parce que pour partager une information, il existe déjà tout ce qu’il faut.
Afficher son nom partout où l’on passe sur le Web n’est définitivement pas une bonne solution. Se laisser tenter par OpenGraph, c’est donner plus de pouvoir à Facebook, une société qui, assurément, rêve d’une destinée à la Google…en mieux. Elle veut centraliser toutes vos activités virtuelles, pour mieux vous connaître, et de ce fait, pour que les marketeurs vous connaissent mieux.
Finalement, de la volonté de vouloir rapprocher les gens et concevoir un monde où ceux-ci communiquent plus, nous sommes en train d’obtenir un monde où les individus substituent le virtuel au réel, où le nombre d’amis est un indicateur de la pseudo-sociabilité de la personne, et où l’homme approuve ou désapprouve une idée, une marque, une information…l’utilisateur devient un pion, un pion surveillé, un pion que l’on vend, que l’on échange. Mais paradoxalement, ce pion est consentant.
Pourquoi l’anonymat est-il nécessaire ?
16/06/10

Après le sénateur Masson, c’est au tour d’un autre homme politique de Moselle, monsieur André Wojciechowski (UMP), de vouloir faire « tomber les masques » sur Internet, plus spécialement sur les messageries en ligne.
Nous avons été assommé de campagnes de prévention sur l’intérêt de ne pas divulger son identité sur Internet (pédophilie, enlèvement, etc..), désormais l’inverse semble être de mise. Paradoxal n’est-ce pas ?
On est en droit de se demander quelle mouche a piqué nos parlementaires au point de devenir de véritables pourfendeurs de la diffamation en ligne. Véritable problème ou simple envie de s’afficher ?
Outre le fait que la diffamation soit répréhensible et que la volonté de la punir soit une intention louable, je suis opposé au fait que notre identité soit clairement révélée sur Internet.
En effet, à l’ère de Facebook, Twitter, et autres réseaux sociaux en vogue, divulguer sa véritable identité est devenu un réflexe presque naturel. Pourtant, cette pratique comporte des risques qui sont désormais connus. (je prends pour exemple mon journal local, le Républicain Lorrain, qui révèle que 35% des employeurs ont renoncé à embaucher après consultation d’un profil Facebook.)
Ensuite, comment se présenterait cette levée d’anonymat ? Qui aurait accès à la véritable identité de l’internaute ? Tout le monde ? Les autorités seulement ? (l’adresse IP permet déjà de retrouver facilement une personne…l’anonymat n’est donc qu’une illusion.)
Il faut savoir que l’anonymat, ou cette impression d’anonymat, n’est pas uniquement mauvaise. On trouve de nombreux forums ou des personnes sous pseudonyme peuvent parler de leurs problèmes (santé, amour, finances, etc…), chose qu’elles ne feraient probablement pas « à visage découvert ».
L’anonymat sur les forums, même partiel, est donc nécessaire.
Quant aux blogueurs, là aussi, une identité clairement visible par tous n’est pas une solution mais une entrave. Certains blogueurs (pas forcément amateurs de diffamations) aiment pouvoir s’exprimer sans devoir afficher leur véritable identité. (parce qu’ils émettent des opinions politiques ou personnelles pouvant avoir des répercutions dans leur vie)
L’anonymat de certains blogueurs peut donc aussi être nécessaire.
Pour finir, il est amusant de remarquer que le gouvernement planche sur « le droit à l’oubli », tout en souhaitant que les internautes puissent être clairement identifiés. Voir ressurgir un « topic » où vous déclarez ouvertement votre orientation politique sous votre véritable identité ou vos problèmes de couple, de santé, ne vous plaira certainement pas.
Cependant, je ne suis pas contre le fait de vouloir accélerer la procédure permettant d’obtenir l’identité d’un internaute pour pouvoir engager une poursuite judiciaire. (si toutefois cette procédure est réellement longue)
Le débat reste ouvert. ![]()
Tweeter depuis la ligne de commande | Tweetering from CLI
7/01/10

Je suis de retour après une longue absence ! Tout d’abord, je vous souhaite une bonne année 2010 ! (Elle sera pleine de nouvelles technologies, c’est sûr !)
Maintenant, je vous propose une astuce sympa pour tweeter entre 2 lignes de codes.
Pour cela, il vous suffit de faire un script bash très court. Dans cet exemple, ce sera twit.sh.
#!/bin/sh
user="Kenshin__"pass="password"curl="/usr/bin/curl"
$curl --basic --user "$user:$pass" --data-ascii \ "status=`echo $@ | tr ' ' '+'`" \ "http://twitter.com/statuses/update.xml" >& /dev/null
exit 0
Ensuite, on définit un alias dans le .bashrc de l’utilisateur local.
alias twit='sh twit.sh'
Pour essayer :
twit Test de tweet depuis la CLI
@llez @+ les Tweeteurs !
Merci à Dave Taylor pour l’astuce.
I’m back after a long absence ! First, I wish you a happy new year 2010 ! (A year full of new technologies, for sure !)
Now, I purpose you a nice tip to tweet between 2 lines of code. 
To do that, just make a short bash script.
#!/bin/sh
user="Kenshin__"pass="password"curl="/usr/bin/curl"
$curl --basic --user "$user:$pass" --data-ascii \ "status=`echo $@ | tr ' ' '+'`" \ "http://twitter.com/statuses/update.xml" >& /dev/null
exit 0
Then, we define an alias in local user’s .bashrc.
alias twit='sh twit.sh'
To try :
twit Tweet test from CLI
Bye Tweeters !
Thanks to Dave Taylor for the tip.
Gwibber : Remplacer « via @nick » par « RT @nick » | Replace « via @nick » by « @nick »
23/11/09

Par défaut, Gwibber signale un retweet par ♺, ou à la place, il le signale par « (via @nick) » à la fin du tweet. Personnellement, je préfère la syntaxe « RT @nick » en début de tweet. (syntaxe utilisée par beaucoup d’utilisateurs). Ça tombe bien, Gwibber est codé en Python, un langage interprété. Pas besoin de recompilation : on modifie, on relance l’application, et ça roule ! 
Ouvrez un terminal. (J’utilise vim pour éditer)
vim /usr/lib/python2.6/site-packages/gwibber/actions.py
Pour trouver la partie à éditer :
/via
On change la ligne contenant « via @%s » par :
client.input.set_text("RT @%s %s" % (msg.sender_nick, msg.text))
[Échap] :wq pour enregistrer et quitter.
Pour finir :
vim /usr/share/gwibber/ui/preferences.glade
Même procédure que précedemment pour trouver la ligne à éditer, et on remplace « via » par « RT ».
[Échap] :wq pour enregistrer et quitter. Enjoy 
By default, Gwibber reports a retweet by ♺, or instead, it reports it by « (via @nick) » at the end of tweet. Personnaly, I prefer the « RT @nick » syntax at first of tweet. (syntax used by a lot of users). Great, Gwibber is programmed in python, a interpreted language. No need to recompilate : we modify, we start again, and it runs ! 
Open a terminal (I use Vim to edit)
vim /usr/lib/python2.6/site-packages/gwibber/actions.py
To find the line to edit :
/via
We change the line containing « via @%s » to :
client.input.set_text("RT @%s %s" % (msg.sender_nick, msg.text))
[Échap] :wq to write and quit
.
To finish :
vim /usr/share/gwibber/ui/preferences.glade
Same procedure as previously to fine the line to edit, and we replace « via » by « RT ».
[Échap] :wq to write and quit. Enjoy 
Gwibber, microblogging sur GNU/Linux | Gwibber, microblogging on GNU/Linux.
22/11/09

Je viens de découvrir Gwibber, une excellente application de microblogging pour GNU/Linux. (J’avais testé Seesmic, une application Adobe AIR, une catastrophe. Pourtant Seesmic est très bon.)
Pour installer Gwibber, c’est simple, il est dans les dépôts. (Aptitude pour Debian)
yum install gwibber
L’interface est réussie, simple à utiliser. Les services supportés sont mulitples :
- Flux RSS/Atom
- Flickr
- Identi.ca
- Ping.fm
- Jaiku
- Laconi.ca
- Digg
- BrightKite
- FriendFeed
- Google Reader
- Pidgin
Je l’utilise pour Twitter, et c’est génial. Les nouveaux Tweets apparaissent dans une infobulle. (comme pour les chansons dans Rhythmbox par exemple), on peut répondre, retweeter, mettre en favori, donc c’est parfait. L’apparence peut être modifié, on trouve des thèmes sur le Web.
Au niveau technique, Gwibber est codé en Python et utilise le moteur WebKit.
Pour finir, essayez-le, and adoptez-le 
I just discover Gwibber, an excellent microblogging application for GNU/Linux. (I had tested Seesmic, an Adobe AIR app, a catastrophe. Nevertheless, Seesmic is a very good application.)
To install Gwibber, it’s easy, it is in the repositories. (Aptitude for Debian)
yum install gwibber
The Gwibber interface is successful, easy to use. Supported services are multiple. (See above.)
I use it for Twitter, and it’s awesome. New tweets appear in a tooltip. (like for songs in Rhythmbox for example). We can reply, retweet, favorite a tweet, so this is perfect. Appearance can be modified, there are themes on the Web.
Then, try it and adopt it ! 
Twitter et Conky | Twitter and Conky
31/08/09

Vous voulez « twitterer » votre Conky ? Avoir sur votre bureau les derniers « tweets » de vos amis, collègues, votre pub ici ? C’est simple.
Voici comment procéder : Twitter et Conky
You want to « twitterer » your Conky ? Have on your desktop the last « tweets » of your friends, colleagues, your ad here ? It’s easy.
How to proceed : Twitter and Conky (in french)






