Social Networking
Tout ce qui concerne les gens qui parlent en ligne mais plus en vrai.
Avec Mercedes, j’ai Facebook dans ma caisse !
11/01/12

La nouvelle me fait réagir. V’la-t’y pas que nous apprenons que l’allemand Mercedes annonce que Facebook sera intégré dans les futures voitures du constructeur. Il est vrai que nous ne disposons pas à l’heure actuelle de suffisamment de moyen pour publier sur notre compte. Après avoir posté via l’ordinateur, la tablette, le mobile, la console de jeu… le parfait petit automobiliste postera depuis sa Mercedes. L’amateur de combo appréciera le fait de pouvoir poster simultanément avec la voiture, le smartphone et la tablette.
Présentée au CES 2012, cette première version de l’application mobile (là on peut le dire) est le fruit d’un partenariat Mercedes/Facebook qui dure depuis 6 mois. Il a néanmoins été prévu que rien ne pourra être posté tant que le véhicule sera en mouvement. En revanche, pourra-t-on consulter le mur des lamentations tout en roulant ? (oui, parce que c’est de cela dont il s’agit !) Mystère.
Une chose est sûre : si la destination souhaitée a été au préalable enregistrée dans le système de navigation du véhicule, il sera possible de la publier aisément sur le site de M.Zuckerberg, accompagnée du temps de trajet estimé. Une aubaine pour les cambrioleurs ou toute personne mal intentionnée à l’égard de votre domicile. Une fois de plus, il s’agit de bien paramétrer la confidentialité des publications.

Don’t forget that : #TrustNo1
En effet, on le répétera jamais assez, ce n’est pas une bonne idée de poster ses moindres faits et gestes sur le méchant Internet. Il y a un porteur de cagoule qui s’est fait méchamment avoir dernièrement.
Faudra pas venir pleurer après. Ce ne sera ni la faute de Twitter, ni celle de Facebook. Ce sera VOTRE faute.
Sur ce, bye, et avec votre Merco, soyez réglo ! ![]()

Ça alors ! Ils ont tout volé, sauf la Xbox…
Me suivre sur Twitter c’est…
13/12/11

Si vous êtes déjà de ceux qui endurent la pénitence quotidienne (et qui survivez brillamment, ou pas), cet article vous fera sans doute sourciller. S’en suivra de « Aaaah ouiiii, il est chiant @Kenshin__ avec ses conneries » à chacun des points que je vais développer.
Si, en revanche, vous n’êtes pas de ceux là, voilà à quoi vous échappez. Parce que me suivre sur Twitter c’est :
- Endurer mes longs voyages en train et les péripéties qu’elles impliquent.

- Supporter mes tweets visant à propulser un ami sur l’arbre aux gazouilleurs.

- Devoir vivre avec mes retweets concernant la maréchaussée.

- Se délecter de mes coups de sang envers certaines enseignes…

- Découvrir mes découvertes cinématographiques.

- Ne rien comprendre à mes tweets japonais. Et ça, c’est dur.

- Voir mes modestes performances sportives et le commentaire idiot qui va avec. (sur Facebook, ils en pâtissent aussi, rassurez-vous)

- Essayer de comprendre mon humour politique.

- Se décomposer devant mon ridicule humour techno’.

- Fondre littéralement devant la misère de mon humour économique.

- Parfois, devoir lire de l’humour en dessous de la ceinture. Du NSFW, quoi.

- Des tweets hybrides, comme de l’humour politico-vidéoludique NSFW.

Si vous vous sentez l’âme d’un survivor, si vous n’avez pas peur de ce que vous venez de voir, si vous voulez devenir vous-même, alors vous pouvez tenter de suivre @Kenshin__. Dans le cas contraire… euh, bah rien.
See you soon on Twitter ! ![]()
Sur Twitter, les Japonais ont l’avantage.
23/10/11

Twitter, c’est avant tout un réseau social de choix pour balancer des messages de 140 caractères maximum.
Quand vous êtes français (ou anglais, italien, espagnol, javanais), il en résulte une lutte de l’esprit pour optimiser au mieux le nombre de caractères utilisés et le contenu de votre message.
S’il y a bien un endroit où ce genre de lutte intellectuelle n’existe pas, c’est le Japon. Fort de plusieurs millions d’utilisateurs (grosso modo 10 millions), le Japon est le deuxième pays où ça gazouille le plus.
Pourquoi ? Parce qu’en partie, les Japonais ne sont pas gênés par la limite imposée de 140 caractères.
Bougez pas, je vais vous faire une démo.


Vous avez vu la différence ? Il y a plusieurs raisons à cela :
- Il n’y a pas d’espace dans la langue japonaise. Ou alors juste pour faire joli.
- Les caractères japonais sont des syllabes. Avec les kanji (caractères compliqués empruntés au chinois), ils font de grosses économies.
- Les Japonais ne sont pas forcément obligés d’utiliser des pronoms personnels.
Ça libère de la place du coup… à titre de comparaison, prenons le verbe « manger ».
Français : manger (6 caractères)
Japonais romaji : taberu (6 caractères)
Japonais : 食べる (3 caractères)
Encore ? Prenons « voiture ».
Français : voiture (7 caractères)
Japonais romaji : kuruma (6 caractères)
Japonais : 車 (1 caractère. 3 caractères pour l’écriture hiragana くるま)
À l’avenir, si vous croisez des tweets japonais qui s’étalent sur 10-15 lignes, dîtes-vous que c’est normal. Voilà pourquoi les Japonais aiment Twitter : ils peuvent raconter leur journée les doigts dans le nez. ![]()
Pourquoi Google+ ne s’imposera pas.
1/07/11

Impatient, j’étais, lorsque j’ai reçu mon invitation Google+. Curieux, comme d’habitude, avec ma petite idée derrière la tête. Une invitation après, j’ai eu la confirmation.
Je ne vous présenterai pas Google+, je laisse ça à ceux qui m’ont devancé : Korben, entre autres.
À l’heure où j’écris ces lignes, je ris. Pourquoi ? Parce que la blogosphère française nous présente Google+ comme un « Facebook killer ». Tour d’horizon de mon avis sur Google+…
Je vous préviens tout de suite, je vais être expéditif. Google+ ne mérite vraiment pas une grande implication de ma part.
Google+ en lui-même
On pose les yeux sur la bête, ça fait un choc : du Facebook tout craché. Tout y est : le menu à gauche, le type de publication dans une barre supérieure (statut, photos, etc), l’emplacement de la photo.
En lieu et place du « J’aime », on a un +1, au look très « Canal+ ». Très original donc.
Les paramètres… si vous connaissez ceux de Facebook (en particulier les notifications qui feront l’objet d’un e-mail), alors il n’y a rien à ajouter.
Les deux véritables nouveautés, c’est le système de cercles, qui permet d’emblée de ranger vos contacts en fonction des affinités (sur Facebook il faut faire des groupes, comme un grand), et les hangouts, un système de chat audio/vidéo.
Ça s’arrête là. Le reste, c’est du Facebook-like.
Je n’irai pas plus loin, j’ai explosé mon compte aussitôt.
Pourquoi Facebook n’a pas à trembler
Comme je l’ai dit, Google+ n’a pas de réelle valeur ajoutée par rapport à Facebook. Je n’imagine donc pas des millions d’utilisateurs migrer vers le nouveau projet social de Google.
Ensuite, Facebook bénéficie de plusieurs centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde. Son nom est prononcé tous les jours dans les médias, les entreprises et célébrités en ont fait une plate-forme de communication à part entière, et il s’agit du site web le plus visité au monde. Plus visité que le grand Google lui-même.
Et quand l’érosion de Facebook commencera à se faire sérieusement sentir, personne ne pourra prendre sa place. La lassitude des gens ne les entraînera pas à recommencer la même chose ailleurs.
Ainsi, Google+ restera au mieux un réseau social alternatif. Point. À quand la fermeture ?
Sur ce, je vous laisse vous déchaîner en commentant mon point de vue. Mais pas d’illusions, Google+ suivra le chemin de Buzz et Wave : aujourd’hui sur le devant de la scène, demain mort et oublié.
N.B : Je vous avais averti, cet article est un press-minute. C’est méchant et pas construit pour un sou, à la hauteur du flop que Google va connaître avec +. « Plus beau le flop », bientôt sur vos écrans de PC.
#DSK : Quand Twitter s’en mêle.
16/05/11

Vous n’êtes pas sans savoir que Môssieur FMI, Monseigneur Dominique Strauss-Kahn, a actuellement quelques ennuis avec la justice américaine. Je ne vous parlerai pas ici de l’actualité qui en découle (les sites d’infos le font très bien) mais des réactions de la planète Twitter, qui, a défaut d’être compatissante, s’est montrée pleine d’humour (parfois douteux, certes, mais drôle quand même). Petit florilège des tweets les plus marquants. (dont certains furent repris par l’AFP, dont un des mes tweets. Faut dire, j’étais en forme !)
« IMF = International Maid Fuckers »
« C’est quand même historique d’avoir deux festivals de Kahn en même temps »
« Il a le gabarit, il livre son cadeau au Petit Nicolas, il roule dans un beau traineau, je vais finir par croire que DSK c’est le Père Noël »
« C’est con d’avoir un costume à ce prix et de se balader à poil »
« Violentes, ces primaires socialistes. »
« Au moins maintenant on sait s’il ira ou s’il n’ira pas (il n’ira pas) »
« #DSK a confondu primaires et préliminaires »
« #DSK = Doing Sex with Klass »
« Amaury Vassili peut remercier DSK demain personne ne va parler de sa défaite à l’Eurovision »
« C’est pas la Nuit des Musées, c’est la nuit des hôtels »
« Zahia a encore frappé ! »
« DSK, patron du FMI, était d’accord avec Rachida Dati quand elle parlait de l’importance de la fellati… inflation »
« Berlusconi aurait invité DSK à sa prochaine soirée Bunga Bunga »
« Il ne s’agirait pas de SA femme de ménage mais de celle d’un collaborateur »
« Femme de ménage, ça fait genre de gauche. C’est pas comme s’il avait violé Paris Hilton ! »
Twitter c’est vraiment rempli de gens pas gentils.
RunKeeper : quand technologie et sport ne font qu’un !
24/04/11

RunKeeper, c’est l’application mobile qui peut vous rendre accro à la course à pied (ou au cyclisme, etc…) Je m’explique. RunKeeper est une application iPhone/Android qui vous permet (et d’autant plus si vous vous inscrivez sur le site) de surveiller vos performances sportives : distance parcourue, tracé, vitesse moyenne, calories brûlées…
Fonctionnant avec une localisation GPS et une connexion à Internet (3G ou même Edge), RunKeeper vous suivra pendant vos déplacements (certes courir avec un téléphone c’est pas facile au début, mais il se fait vite oublier) et ajoutera une dimension ludique et sociale à vos performances car il permet de diffuser automatiquement vos résultats sur votre mur Facebook et/ou votre compte Twitter.
Disposant d’un tableau de bord très complet sur son site RunKeeper.com, il vous permettra aussi de constituer votre Street Team (vos amis utilisant aussi l’application).
Bref, quand la technologie peut vous rendre plus sportif et accessoirement en meilleur santé, pourquoi se priver ? Essayez, adoptez, et parlez-en autour de vous !
En RunKeeper addict que je suis, je ne peux que vous le conseiller vivement ! (C’est bien mieux qu’un Call Of Duty, et ça pourrait éventuellement détendre les p’tits jeunes en manque de PSN. Il fait beau, allez admirer un ciel bleu sans nuages ! )
Facebook : bring back your shoes box !
13/11/10

Une part de votre vie, une boîte pleine de souvenirs, bons ou mauvais…Facebook, nourri de milliers de statuts, retrace parfois l’existence d’une personne. Si vous voulez remonter le temps, suivez le guide !
- Commencez par utiliser Facebook en anglais (US).

- Ensuite, allez à la page des paramètres du compte.
- Puis cliquer sur « Learn More » à côté de « Download your information ».

La préparation de l’archive prend un peu de temps, et Facebook vous avertira par e-mail quand l’archive sera prête. Il s’agit d’une page index.html contenant toutes vos photos, vos statuts, vos amis, etc. Votre vie, d’une certaine manière…
A part of your life, a box full of memories, good or bad…Facebook, fed of thousands of status, traces sometimes the existence of a person. If you wanna back in time, follow the guide.
- Start by using Facebook in english (US).
- Now, go to account settings page.
- Then click on « Learn More » beside « Download your information ».
Archive building may take some time, and Facebook will mail you when it will be ready. This is an index.html including all your photos, status, friend, and so on. Your life, in a way…
Facebook : vie privée, vie publique.
13/10/10

Facebook, espace privé ou espace public ? Telle est la question que tout le monde se pose actuellement, et d’autant plus lorsque l’on se fait licencier pour avoir tenu de bien mauvais propos.
Pour ma part, c’est très clair : Facebook est un espace d’échange public. Si les gens postent des messages, c’est pour qu’il soit vu/lu. Les paroles s’envolent, les écrits restent. Et de la même manière qu’à l’époque on écoutait aux portes, aujourd’hui on cherche par tous les moyens (légaux ?) de pouvoir avoir accès à du contenu. Rien n’empêche un employeur de se faire passer pour une personne lambda, et de demander gentillement à rentrer dans votre cercle d’amis.
Aujourd’hui Facebook tend à devenir un espace de promotion où l’homme se « vend ». Les employeurs consultent régulièrement la bonne tenue du profil de leurs employés, de la même manière que le Sgt. Hartmann fait la revue des piaules de ses bidasses en accordant une attention toute particulière aux lits au carré.
Il ne faut jamais oublier que tout ce que vous publiez sur Internet (réseaux sociaux, forums etc.) tombe dans le domaine public et peut ressortir un jour.
Si vous tenez des propos peu gracieux envers quelqu’un ou une entreprise de vive voix, seul le bouche-à-oreille pourra éventuellement vous causez des soucis (et dans ce cas, demandez-vous qui est « Judas »). En revanche, sur Internet, cela reste écrit, cela peut être sauvegardé, diffusé, et la présence de votre nom à côté du contenu « prouvera » votre culpabilité.
Il n’y a pas de vie privée sur Internet, de la même manière qu’il n’y a pas d’anonymat total. Arrêtons de suite les confusions : Facebook n’est pas un espace privé. Facebook n’est pas un journal intime. On y appose son nom, sa photo, ses goûts, et parfois même, on y diffuse trop ses ressentis…
Le seul conseil avisé : rangez vos amis par groupes, verrouillez en conséquence le contenu. Ou encore mieux : trouvez un autre exutoire…
Affaire « Robin Sage » : les erreurs des experts.
24/07/10

Aujourd’hui, d’après un article du Figaro.fr, nous apprenons qu’une mystérieuse jeune femme, Robin Sage, a eu accès à de nombreuses données confidentielles.
Comment ? De la même manière qu’Hacker-Croll avec Twitter : en ayant accès aux profils Facebook/Twitter/LinkedIn d’experts en sécurité, de militaires, et d’employés assez bien placés. Puis en décortiquant les informations, elle a eu accès a des données qu’elle n’aurait jamais dû voir.
Je vous propose de passer en revue les multiples pièges dans lesquels ces hommes importants sont tombés. En quelque sorte, ce fut une petite démonstration de social engineering. Ah, l’interface chaise-clavier…
1) Croire que Robin Sage était une femme.
Première erreur, sévère mais excusable. En effet, Robin Sage est un étudiant du MIT qui, en réalité, s’appelle Thomas Ryan. Ce n’est pas l’erreur la plus grave a avoir été commise, mais en tenant compte de la phallocratie encore très présente dans le monde du travail, le choix d’incarner une femme s’imposait naturellement. Bien évidemment, un inconnu mâle accepte plus facilement l’invitation d’une jolie jeune femme que celle d’un homme…
2) Croire au parcours professionnel de Robin Sage.
Seconde erreur, plus difficilement excusable. Facebook ne dit pas que la vérité et rien que la vérité, car Facebook n’a pas de main droite…
N’importe qui peut dire avoir fait Harvard, Yale, MIT Polytech’, Todai, l’Assomption…et se fier aveuglement à ce qui est écrit peut coûter cher. C’est le cas ici.
3) Ne pas avoir fait de groupes sur Facebook ?
Une hypothèse, oui, mais une hypothèse probable. Si « Robin Sage » a eu accès à des données personnelles ayant compromis la sécurité d’autres comptes (e-mails, bancaires), c’est certainement parce que tous les « amis » disposaient d’un accès complet à toutes les informations. Grossière erreur !
L’élément le plus important de l’affaire est précisément celui-ci : les contacts Facebook doivent être rangés par groupes. Et certains éléments du profil ne doivent pas être accessibles à des inconnus. Les paramètres de confidentialité sont suffisamment étoffés pour pouvoir « sécuriser » proprement son compte.
4) Les questions secrètes.
Le second maillon faible. Pour des experts en sécurité, voilà qui n’est pas excusable non plus. Un mot de passe ne doit pas être oublié. La question secrète ne doit pas avoir à être utilisée. Pour Thomas Ryan, la tâche ne devait pas être très compliquée : si la question portait sur le plat préféré de M.X et que celui-ci était « fan » de raclette sur Facebook…
Si, lors de l’ouverture d’un compte mail, la question secrète est obligatoire : répondez-y en mettant de mutilples caractères sans aucun sens. C’est primordial, autant qu’un bon mot de passe. (si ce n’est plus !)
Conclusion
Experts en sécurité, militaires, employés, ou simples utilisateurs, parfois il n’y a aucune différence. Les leçons à retenir de cette affaire :
- Si vous acceptez un inconnu sur Facebook, placez-le dans un groupe qui n’aura pas accès à des données « sensibles ». (telle que votre adresse email par exemple)
- Répondez à vos questions secrètes par une suite de caractères sans aucun sens.
- Utilisez des mots de passe robustes ! (des dates de naissance en guise de mot de passe, j’en ai vu passer…)
- Attention à vos publications. (si vous êtes militaire, ne dévoilez pas vos prochaines opérations…)
Bref, soyez prudents ! ![]()
Vie numérique et vie réelle : cohabitation ?
22/07/10

Avec 60,4 % de la population française disposant d’un accès à Internet et un taux de pénétration du mobile frôlant les 92 %, l’existence d’une vie numérique n’est plus à démontrer. Votre voisin, votre collègue, vos enfants, et même peut-être vos parents sont membres d’un ou plusieurs forums qu’ils consultent régulièrement, possèdent un compte Facebook, et envisagent de s’inscrire sur Twitter. Et vous ? Vous en êtes probablement au même point.
La fréquentation d’un réseau social est en passe de devenir un standard. Ne pas être inscrit sur Facebook/Twitter devient une attitude marginale. (antisociale diront certains)
Au final, que pouvons-nous retenir de cette existence numérique ?
1) Une image à construire et affirmer
La vie numérique est pour certains l’outil idéal pour cultiver une image. Leur compte Twitter est pseudo-philosophique, leur compte Facebook est « bien rangé ». Pour d’autres, c’est une façon de se défouler : leur Facebook déborde de photos (plus ou moins NSFW…), et leur Twitter se veut drôle et détendu. Les éventuelles conséquences ne constituent pas un problème pour eux.
On se retrouve donc avec deux conceptions qui s’opposent, mais avec au final une même volonté, primant sur cette volonté de se faire un portrait virtuel.
2) Une volonté de communiquer un maximum…
Téléphone en poche ou ordinateur sur soi, la véritable motivation des accros de la vie numérique est la communication. Rester au plus près de ses amis, partager ses activités, ses points de vue, ou même s’amuser. Peu importante la distance qui les sépare, la magie d’Internet leur permet de toujours rester en contact. Et éventuellement, cela leur permet de faire de nouvelles connaissances, qu’ils ne rencontreront pas forcément.
3) …et de se rencontrer plus souvent ?
À travers les apéros Facebook et les Twitperos, la vie numérique s’arrête pour laisser place à des rencontres bien réelles.
Pour autant, peut-on dire que la vie numérique est au service de la vie réelle ? Je n’ai pas pour volonté de donner une réponse précise mais tentons d’y voir plus clair…
SMS, mails, réseaux sociaux, peut-on affirmer que les nouvelles technologies multiplient les véritables interactions entre les personnes ? Au contraire, ne diminuent-elles pas les rencontres, puisqu’il est plus simple de se parler « online » ? Notre vie numérique ne fait-elle pas de l’ombre à notre vie réelle ?
Pour autant, nous ne pouvons pas non plus dire que la dématérialisation de nos relations sociales constitue un problème. Toutefois, il est certain, dans bien des cas, que le temps que nous passons en ligne à converser avec nos semblables est nettement supérieur à celui que nous passons avec eux.
Le juste milieu est donc difficile à atteindre. Cependant, qui s’en plaint ? C’est une évolution que l’homme accepte et à laquelle il contribue. En toute conscience ? Peut-être…







