Humour douteux
De l’humour de geek à l’humour pas drôle, il n’y a qu’un clic.
1 heure dans : Super Mario Bros.
7/08/11

Avant-propos : Ceci est un article humoristique. Prière de ne pas m’envoyer de menaces de mort. Ah, et aussi ! Les liens ne sont pas là pour rien, cliquez dessus pour voir.
Enjoy.
Coucou tout le monde ! Cette fois-ci, je fais dans l’original tout en empruntant le format de l’article à la blogueuse Malone qui a déjà pour habitude de nous présenter un jeu après une heure de gaming. (ou 5, n’est-ce pas ?
)
Aujourd’hui, je vous présente un jeu que tout le monde connaît : Super Mario Bros. (réédition Super Nintendo)
Seule différence, j’ai décidé de tout oublier : les souvenirs de quand j’étais gamin etc… pour avoir un regard neuf sur le titre. Le regard d’un mec de 20 ans.
ZSNES démarré, clavier en main, c’est parti.
Monde 1, niveau 1 :

Un monde tout joli tout bô… où tout le monde veut ta peau.
La première chose qui choque quand tu commences Super Mario, c’est le contexte scénaristique. Une princesse qui se fait enlever, okay je veux bien. Que le méchant soit un dragon, là aussi je veux bien. MAIS QUI VA ENVOYER UN PLOMBIER POUR LUI BOTTER LES FESSES ?!
La logique veut que ce soit un chevalier musclé aux longs cheveux blonds avec une grosse épée… mais non, Shigeru Miyamoto a dit : un plombier italien sans armes.
Ensuite, les ennemis. Où t’as vu des canards tortues qui sautillent avec de petites ailes ridicules ?! Quant aux items du père Mario, parlons-en ! Regardez la photo. Ça, c’est quand il a bouffé un champignon. (visiblement c’est pas le premier compte tenu de ce que je viens de dire…)
Il devient gros (champignon goût pizza ?), il saute moins haut, court moins vite, mais a la tête dure.
Le mieux, c’est quand il bouffe une fleur (absinthe ?), il jette des boules de feu. Pauv’ mec va…

Fuck les nations.
Et quand il achève un niveau, il descend un drapeau.
Monde 1, niveau 2 :
Là c’est underground, ça fait peur, et ton premier ennemi, c’est les frères siamois. C’est aussi là que tu vas connaître les premiers galères du dosage de saut.

Tremble devant les frères siamois qui sont aussi hauts que toi.
Heureusement, Mario peut compter sur son ami le champi. Woohoo ! Fly my friend !
Bref, cassage de briques avec la tête, sprints, sauts, j’arrive finalement à la Warp Zone et décide d’aller dans le 4ème Monde. Tout aussi inspiré de l’acide que prenait Syd Barrett, rassurez-vous. L’esprit des 60′s est toujours là.
Monde 4, niveau 1 :
Là, on atteint des sommets. Non seulement t’es de retour au pays d’Alice où les nuages te sourient mais où tout le monde veut ta peau, mais tu as un ennemi de taille : Jean-Pierre Pernaut sur son nuage, visiblement très inspiré par l’actualité en Libye, te bombarde la tronche avec des hérissons rouges. Si si, c’est bien JPP, regardez les lunettes voyons, c’est évident !

Meurs, meurs, Jean-Pierre Pernaut ! ♪ ♬
Monde 4, niveau 2 :
Back in black ! On retrouve les habituels monstres bizarre du niveau 2 du Monde 1, avec une différence notable : des cases cachées. Quand on connaît, on en profite. On obtient un remake du Haricot Magique. (Shigeru Miyamoto se drogue, c’est un constat)

J’ai fumé un haricot, wooh ! Des plantes qui me font sortir de mon bad trip !
Et… oh, ça vous surprend ? Pas moi. Des champi, des tas de champi ! Mario plane, et pour de bon. C’est définitivement un jeu qui avait sa place lors des Acid Test des 60′s.
Super Mario, certified by Syd Barrett from Pink Floyd.

I want to tell you a story ’bout a little man if I can… ♪ ♬
La suite ? J’ai perdu, j’ai arrêté ZSNES. Voilà. Je suis mauvais joueur.
Comment Martine Aubry fait du Marketorecyclage avec son logo.
27/06/11

Marketorecyclage… néologisme de mon cru. Peut-être dans le prochain Robert ou Larousse, qui sait.
Aujourd’hui, j’ai décidé (merci aux malicieux internautes ayant découvert la recette secrète de Mamie Martine au brie) de vous dévoiler comment la première dame du Parti Socialiste recycle le marketing. D’où le terme « marketorecyclage ». L’écologie c’est à la mode, pas de raison !
Le marketorecyclage, c’est d’abord un site web un peu vide : Martineaubrie.fr
Elle nous file un rencard, sympa. Il y a plein de petits boutons incrustés… du Facebook, du Twitter, du Coopol, mouais, c’est une tarte au Social Networking classique.
Mais on aperçoit rapidement un logo assez particulier. Martine aurait-elle investi ? Du tout, messieurs dames, du tout ! La moulinette du PS
, y a que ça de vrai ! Avec, y a pas de pertes !

Avant de vous laisser partir, je vous propose une analyse psychanalytique poussée :
Martine est amoureuse de Barack Obama (c’est un beau mec, faut avouer), boit du Pepsi (le Coca c’est dégueulasse), apprécie Korean Air (elle prend plus Air France depuis Rio-Paris), et jouait avec Action Man quand elle était petite (c’est une femme de caractère, Martine ! Pas de Barbie ! C’est bon pour Ségolène ça ! Ou alors Martine est un homme… au choix.)
À ciao bonsoir !
Si votre navigateur web était un personnage de film d’horreur…
24/06/11

Après « Si votre navigateur web était une femme », je vous propose de découvrir l’aspect horrifique, que dis-je, le côté obscur de votre navigation quotidienne.
Âmes sensibles s’abstenir…
Damien Thorn alias l’Antéchrist. Firefox, c’est le pourfendeur de feu notre seigneur Internet Explorer. Sous son apparence de gentil petit panda inoffensif, Firefox a su nous libérer du joug de notre sainteté bleue. Si vous regardez attentivement sa tête vous pourrez apercevoir, au milieu d’une épaisse touffe de poils, le chiffre 666. Ne vous y trompez pas, c’est juste sa consommation de mémoire vive…
Jigsaw. Opera, c’est le navigateur équipé comme Jigsaw. Pour tuer, il a plein d’accessoires plus tordus les uns que les autres. Et Opera, pour naviguer (et pas que ça), il a plein d’accessoires plus farfelus les uns que les autres. Peut-être un jour fera-t-il le café… ?
En attendant, il est toujours bien sapé. Une vraie tenue d’opéra d’apparat.
Michael Myers. Gris, très gris. Trop gris. Safari c’est le Michael Myers des navigateurs web. Pas besoin de couleurs vives et pétantes, il est pas là pour faire une gaypride. Le gris, le chrome, ça suffit à rappeler la lame affûtée qui ne quitte jamais sa main droite. Grand, fort, et terriblement diabolique, il fait efficacement son boulot. Les pages web, il t’en fait un WebKit.
Chucky. Derrière ses jolies petites couleurs et son apparence plastique se cache un navigateur qui n’a pas peur de ruser pour parvenir à ses fins. À grands coups de pubs, Google Chrome se veut le brave gars (ou le Good Guy, au choix) des navigateurs web. « Hé, moi c’est Google Chrome, et je serai ton navigateur pour la vie ! Aï Di Oh ! »
Et c’est vrai qu’une fois en sa possession, on a du mal à s’en défaire. En attendant, il a pas encore tenté le cache-cache de l’âme. Quoique… j’ai pas lu le CLUF. J’aurais dû ?
Achmed, le terroriste mort. Internet Explorer, toujours présenté comme le meilleur par Microsoft. Mais en fait c’est du pipeau. Comme Achmed, IE est mort. Mais c’est pas grave, parce qu’il nous fait bien marrer. Il s’entête à rester sur le marché, il croit encore faire peur, il se prend pour un modèle, et surtout, il se croit vivant. Alors vous allez me dire : « Mais Achmed, c’est pas un personnage de film d’horreur ?! » et moi je vais vous répondre : « Mais IE, c’est pas un navigateur web ! »
(Dé)Génération Kikoolol.
3/02/11

Il fut un temps où Internet, nouvellement conquise, était une terre paisible où il faisait bon vivre. Le web français tout entier écrivait en bon français. Tout entier ? Non, car un petit groupe d’utilisateurs à la croissance exponentielle résistait encore et toujours aux règles fondamentales de la langue française, vénérées par Bernard Pivot.
Ce groupe ? Les Kikoolol. Je ne sais pas qui a inventé ce terme, mais c’est joliment trouvé. Merci Gégé ! Kikoolol, du terme kikoolol « kikoo », qui signifie « Bonjour », « Salut »,, et de l’acronyme anglais lol, mondialement connu. Je ne repasse pas dessus.
C’est parti pour une initiation à la Kikoolologie.
Qu’est-ce qu’un Kikoolol ?
Nous pourrions affirmer, avec un petit sourire en coin, que le Kikoolol vit à Kikoololand. Ce n’est pas un parc d’attractions, c’est un pays imaginaire où il vit paisiblement avec ses amis et pratique sa religion en paix. Son Dieu : Justin Bièbière.
Le Kikoolol est habituellement âgé entre 12 et 17 ans. (Mais certains rapports sont plus alarmants…)
Cette pathologie touche sans distinction de sexe. (Est-il nécessaire de les distinguer ? Je vous le demande)
Dans la majorité des cas, le Kikoolol est heureux de vivre, il est donc légitime de penser que sa foi le maintien en condition. Le décès de Justin Bièbière risquerait en revanche de les faire basculer dans la caste des Émos (les symptômes de cette pathologie s’exprimant par de fortes tendances suicidaires, cela explique leur quasi disparition. Il est à noter que les Émos pouvaient développer des tendances Kikoolol que je détaillerai ci-dessous)
L’expression orale d’un Kikoolol.
Bien que le Kikoolol parle (plus ou moins…) en français, la construction des phrases diffère sensiblement de la nôtre. En effet, la phrase est ponctuée par des « lol » et des « mdr », « ptdr », « xptdr ». (et le « kikoo » en début de phrase)
Exemple :
Kikoo comment tu vas mdr ! C’était bien hier la fête lol ? On m’a dit que t’as embrassé ton poster de Justin ptdr ! J’étais xptdr lol !
À noter que ça marche aussi à l’écrit, on va y venir.
L’expression écrite d’un Kikoolol
En SMS, dans les forums, sur les réseaux sociaux, sur messagerie instantanée, le Kikoolol est fidèle à lui-même. L’orthographe, y en a pas, la grammaire, y en a pas non plus. On va pas s’emmerder avec ça hein !
Exemple :
Oh lol tro mdr an cour 2 francs sait g di a la prof ke son cour il été nul ait chui parti. Lolilol j’lé KC. Tro de la merde sa xptdr !!
Ceci est plutôt l’oeuvre d’un Kikoolol de sexe mâle. La femelle, elle, plus douce, plus émotive, préfère une écriture artistique et dire qu’elle aime ses petites copines Kikoolol.
Exemple :
C däÀnS » mAä nAtuürèeuh, mÄ B€$taaaah ÄÄA VIIIËE !!
(Ndlr : Merci à Bruno et Fanny pour leur imitation quasi-parfaite)
Comme vous pouvez le constater, la femelle utilise un terme qui lui est propre : Besta. (pas d’orthographe fixe, comme le reste…)
Ce terme, contraction de l’anglais « best » et « sister » (prononcé « sista »), désigne la femelle avec laquelle elle a le plus d’atomes crochus. (ou de sacs à main entrelacés, au choix)
La culture Kikoolol.
La Kikoolol vénère Justin Bièbière tandis que le Kikoolol lui, n’a pas de Saint Patron à proprement parler. Certains Kikoolol se prennent pour des rockeurs et vénèrent des groupes complètement pourris composés de cheveux longs et de gueulards, à l’instar de : Children of Bodom, Cradle of Filth, Cannibal Corpse…etc. Ce genre de Kikoolol essaie de se faire passer pour un dur alors que…rien ne le différencie fondamentalement des autres.
Le Kikoolol est calé en informatique, c’est un vrai geek. Il donne des cours aux newbies, ça rigole plus ! (Je n’ai pas lu jusqu’à la fin, je me suis énervé. Bon courage.)
Le Kikoolol aime les films qui parlent de lui. Ainsi, LOL est un chef d’oeuvre cinématographique. Mais aujourd’hui, le Kikoolol a sa musique…
La musique Kikoolol.
(Attention, les liens qui vont suivre contiennent des propos et des images pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes.)
(Merci @_TDK pour ces trouvailles)
En France, les machines à pognon ont compris que cette espèce représente un marché juteux. Ainsi, à grands coups de paroles bidons et de termes techniques utilisés à bon escient (« Je t’envoie le fichier pièce jointe en dossier », encore un peu et il nous racontait l’histoire du TCP/IP celui-là), Universal Music, à l’aide de 2 petites lolitas Kikoolol et d’un bad boy métrosexuel, nous a conconté l’hymne Kikoolol français.
À côté, nous retrouvons Ma Besta (ah, une femelle, vous voyez, j’vous l’avais dit !) et Ma soirée MSN, chantée par Lylloo (remplacez les « L » par des « K »…eh oui ! Et après K dans l’alphabet il y a…ben oui, « L ». Exactement, vous avez raison de le penser, elle s’est pas fait chier la Kikoolol)
Conclusion.
Ils sont partout. Leur orthographe inexistante nous pique les yeux. Mais Twitter, de par son élitisme, restera imprenable. Les cas isolés disparaîtront rapidement. Pour les autres : soyez prudent.
Seigneur, pourvu qu’ils grandissent vite !
Ta première requête Google, ton premier site web, ton premier mail…souviens-toi.
9/01/11

J’ai trouvé par hasard sur le site MangeTaMain un petit questionnaire assez sympathique et surtout destiné à tous : Geeks et non-Geeks. Le genre de questionnaire qui vous ramène à une époque où les Minikeums existaient encore et où on attendait la récré pour jouer aux billes plutôt que de sortir son iPhone.
1/ Ta première requête Google, tu t’en rappelles ? (ou n’importe quel autre moteur)
2/ Ta première adresse e-mail, honteuse ?
3/ Ton premier blog/site web : avec quoi tu l’as fait, de quoi il parlait ?
4/ La première communauté que tu as fréquenté…. ?
5/ Le truc le plus honteux que tu as pu faire ou penser en informatique quand t’y connaissais rien ?
6/ Le premier truc sur lequel tu as trollé dans ta vie ?
7/ Le premier vrai truc sur lequel tu as geeké, c’était quoi ? Web, logiciel, jeux-vidéo ?
8/ Le premier gros plantage de ton Windows, tu t’en rappelles ? Douloureux ?
9/ Un choix ou une activité geek que tu regrettes d’avoir fait/commencé ?
10/ Ton meilleur souvenir devant un ordi… et bien sûr le pire !
Je me suis laissé tenter. Voyez plutôt :
1/ Ta première requête Google, tu t’en rappelles ? (ou n’importe quel autre moteur)
À vrai dire, je devais être bien trop jeune pour m’en souvenir. Disons que je devais avoir entre 4 et 6 ans. Comme ça, de tête, je dirais que ça devait avoir un rapport avec les jeux vidéo.
2/ Ta première adresse e-mail, honteuse ?
Non, pas plus que ça. (j’en ai eu des pires par la suite) Je ne la divulguerai pas, elle fonctionne encore.
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3/ Ton premier blog/site web : avec quoi tu l’as fait, de quoi il parlait ?
La belle époque de mon stockage Free tout pourri. J’ai conçu mon premier site web entièrement à la main, à grand coup d’HTML et de PHP. Évidemment, ça traitait de sujets geeks. (mais c’était naze, je débutais sur systèmes Unix-like)
4/ La première communauté que tu as fréquenté…. ?
Ah, ah ! Idem, pas besoin de la divulguer, j’y suis encore. Je peux juste vous dire que le but premier du forum (l’animation japonaise) n’est plus du tout respecté et que c’est surtout une bande de rigolos qui s’amuse désormais
5/ Le truc le plus honteux que tu as pu faire ou penser en informatique quand t’y connaissais rien ?
Comme beaucoup : penser que Windows était indispensable sur un ordinateur. (mon Dieu, quelle éducation j’ai reçu !) (rires)
6/ Le premier truc sur lequel tu as trollé dans ta vie ?
Sur la supériorité des systèmes Unix. Mais c’est pas un troll, c’est la vérité.
7/ Le premier vrai truc sur lequel tu as geeké, c’était quoi ? Web, logiciel, jeux-vidéo ?
Quand j’étais plus jeune, j’étais vraiment passionné par les jeux vidéo. Sur le Web, c’était sur les Unix-like (on revient toujours à la même chose)
8/ Le premier gros plantage de ton Windows, tu t’en rappelles ? Douloureux ?
Oui, c’était les fameux écrans bleus. Mon ordinateur ramassait souvent des bons gros coups de pied. Puis un jour j’ai découvert GNU/Linux.
9/ Un choix ou une activité geek que tu regrettes d’avoir fait/commencé ?
Ce site web. Quand on a rien pour le nourrir, on regrette ! (rires)
10/ Ton meilleur souvenir devant un ordi… et bien sûr le pire !
Le mien cumule les deux. (et là ça va faire sourire les personnes concernées)
C’était : mon premier ARP Spoofing, fait au lycée sur une Debian 4. Sans compter les LAN (non autorisées bien sûr) sur Unreal Tournament avec Wine puis le fin mot de l’histoire (pas vraiment positif pour nous, on a vu des choses qu’on aurait pas dû voir), ouais, c’est mon meilleur et mon pire souvenir. Enfin, pire, pas vraiment, à y repenser j’en rigole ! (mais sur le coup on ne riait pas)
Voilà. À vous de faire de même sur votre site ou sur l’espace commentaire. Nostalgie, quand tu nous tiens… ![]()
Meuporg : le néologisme signé Télématin.
24/03/10
S’il est un buzz bien français qui fait mouche chez les Geeks et les joueurs en ce moment, c’est bien celui-là. Nathanaël de Rincquesen, éminent journaliste de Télématin nous dressait il y a maintenant une semaine un portrait peu élogieux du jeu de rôle massivement multijoueur. Regardez plutôt.
Mais l’intérêt n’est pas dans sa critique, mais dans son travail de recherche façon « Merde faut que j’parle d’un truc là, vite un sujet ! », et on obtient le fruit d’un « plouf-plouf » entre « MMORPG », « La biodiversité au Turkménistan », et « L’histoire de l’art dans les tribus de Centrafrique ». Manque de bol, c’est tombé sur le MMORPG. Re-manque de bol, Nathanaël arrive sur le plateau et nous débale son sujet dans le plus pur style « Lendemain de cuite ». Il ne comprend rien, il essaye de prononcer l’imprononçable et en plus il écorche l’épellation. Le Meuporg est né ! Il est la prononciation du type de jeu bien connu des rôlistes en ligne : le MMMPORPG.
Après l’émission s’en suit un petit buzz sur la toile : Parodie vidéo, certains twittent, d’autres en parlent sur les forums, et tout le monde ou presque souligne la piètre qualité de l’information Télématinale. (qui n’en est pas à son premier flop concernant les nouvelles technologies. La tristement célèbre Laura du Web en est un parfait exemple. IE6 et 15 fenêtres ouvertes, j’appelle ça une blague moi.)
Mais contrairement aux autres internautes, je ne vais pas blâmer M.de Rincquesen, mais le féliciter. Pourquoi ? Parce qu’avec sa belle boulette il nous offre un mot rigolo sur un plateau d’argent et la possibilité de le conjuguer.
« Alors, t’es toujours à fond dans ton Meuporg ? » Avouez c’est rapide à prononcer et ce sera un joli clin d’oeil à l’emission dont on se souviendra tous. ![]()
Avant de vous quitter, je vous propose de faire le tour du phénomène :
- Twitter : #Meuporg
- Facebook : Pages Fan
- Sur la Toile :
- Meuporg ! sur Psyetgeek.com (très bon article)
- Le phénomène Meuporg sur Koopa.fr
- Qu’est-ce que le MMMPORPG ? sur Korben.info, qui était passé à côté et qui ne s’est donc pas moqué comme il fallait.

Merci Nathanaël, merci Télématin. 
L’Église française d’Apple, nouveau mouvement sectaire.
9/11/09
Cette vidéo tournée par Clubic.com a fait à peu près le tour du Web français. Sur celle-ci, nous pouvons observer un troupeau de Geeks euphoriques attendant avec impatience l’ouverture d’un lieu de prières, certains n’ayant pas hésité à passer la nuit dehors, à proximité du « Lieu Saint ». Après tout, Dieu veille sur eux n’est-ce pas ?
Elle prouve une chose : Apple est une secte.
Loin de moi l’idée de vouloir blasphémer. Je vais prouver ce que j’affirme. En France existe la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Cet organisme identifie les dérives sectaires selon 8 critères. Apple en valide 7, les voici :

Analysons en détails chaque critère valide :
- La déstabilisation mentale : La vidéo la montre dans toute sa splendeur.
- Le caractère exorbitant des exigences financières : T’as vu combien ça coûte un Mac !?
- La rupture avec l’environnement d’origine : Entre ceux qui dorment dehors, celui qui ramène sa copine et celui qui dévoue sa vie à S.Jobs…il y a bien une rupture.
- L’existence d’atteinte à l’intégrité physique : Un iPhone qui te pète à la tronche, si c’est pas de l’atteinte ça !?
- L’embrigadement des enfants, le discours antisocial, les troubles à l’ordre public : Le Belge qui a endoctriné ses gosses, ceux qui crachent sur Microsoft, et ceux qui dorment dehors. Le compte est bon.
- L’importance des démêlés judiciaires : L’affaire Psystar, et les iPhones explosifs, c’est OK.
- Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics : Ça, c’est fait aussi…
God bless the French Church of Apple.
(Billet humoristique, je précise)







