GNU/Linux
Le système d’exploitation et tout ce qui tourne autour.
GNU/Linux : message d’avertissement au login avec Zenity.
24/12/11

J’ai dû, dans le cadre de mon travail, mettre en place un message d’avertissement à chaque login sur nos ordinateurs équipés d’Ubuntu 10.04. (Alors oui, aujourd’hui on oublie Windows 8, j’étais à deux doigts de recevoir des menaces de mort.
)
J’ai immédiatement pensé à Zenity pour créer facilement une fenêtre GTK+. Une ligne de commande (à la syntaxe parfaitement compréhensible) suffit pour afficher une fenêtre avec le message en question et un bouton OK. Cela correspondait donc parfaitement à ce que je recherchais.
Il peut en effet être utile de préciser à chaque ouverture de session quelques consignes que chaque utilisateur se doit de respecter. C’est le cas dans les entreprises et les administrations.
Dans le cas présent (système GNU/Linux), chaque ordinateur s’apprêtait à rejoindre le parc informatique. Les authentifications se font à distance, créant ainsi un répertoire /home/prenom.nom
Il fallait que pour chaque utilisateur un script s’exécute et affiche l’avertissement. Et ce, ensuite, à chaque login.
Pour cela, il faut (en admettant que vous disposez d’un accès root, c’est mieux !) aller voir dans /etc/skel. C’est là où se définissent les paramètres qui vont affecter chaque nouvel utilisateur créé.
Il s’agit de créer un fichier, que j’appellerai zenity.desktop, qui sera placé dans /etc/skel/.config/autostart/ (et qui apparaîtra ensuite dans chaque /home/$USER/.config/autostart lors de la création de l’utilisateur)
Le contenu du fichier zenity.desktop :
[Desktop Entry]
Type=Application Exec=zenity --info --text="À PARAMÉTRER EN FONCTION"
Hidden=false
NoDisplay=false
X-GNOME-Autostart-enabled=true
Name[fr_FR]=Avertissement
Name=Avertissement
Comment[fr_FR]=
Comment=
Ainsi, tout nouvel utilisateur verra apparaître à chaque login une fenêtre d’avertissement dont le texte est défini dans –text=.
Et, vous vous en doutez, ce genre de « pop-up » va passablement agacer vos utilisateurs. Et ça, ça n’a pas de prix ! ![]()

Allez, pour le plaisir ! Enjoy ! ![]()
Momonga Linux, l’écureuil japonais.
20/09/11

Aujourd’hui, j’ai pris 15 minutes au boulot pour agir de manière à rassembler les deux grandes composantes de mon blog, à savoir : Linux et le Japon.
Le résultat ? C’est Momonga Linux. Une distribution au look un peu Chibi manga faîte par des Japonais pour des Japonais.
J’ai donc chopé une vieille machine à la retraite et je lui ai donné une galette avec Momonga Linux 7 codename Natsuki.
Momonga, c’est du Fedora-based, les amateurs de yum et de .rpm ne seront donc pas dépaysés. D’ailleurs, l’installeur est anaconda. Pour ceux ayant taté Fedora, ils marcheront en terrain connu (et conquis ?).
La première chose qui choque, c’est le look. Il est tout mignon le Squirrel.
(seuls mes vieux amis comprendront le sens caché de cette phrase)

Squirrel’s gonna conquer the world ! Banzai !
Ok, je vous l’accorde, le bandeau jaune est un peu cheap. L’autre détail qui choque : c’est tout en japonais. Je vous l’avais dit. Et là, deux solutions :
- Vous pipez un peu (ou beaucoup) le japonais, et c’est tranquille.
- Vous avez les réflexes nécessaires pour pouvoir utiliser le système sans avoir besoin de lire le japonais.
Autrement, vous êtes dans la mouise. Bref, continuons le tour d’horizon. Au-delà de son aspect mignon (qui a dit kawaii ?!), Momonga possède un désavantage de taille : (non ce n’est pas GNOME 2.6) les paquets sont peu récents (quant au noyau, c’est du 2.6.35).
Ce serait donc une Fedora stable ? Presque, puisque les paquets ont été éprouvés depuis le temps.
À titre d’exemple, Firefox s’appelle Namoroka (c’était le nom de code de la branche 3.6) et est installé en 3.6.13. (je n’ai pas essayé d’upgrader. C’est certainement possible, enfin je l’espère)

Marty, t’as fait le plein du Mr.Fusion ? Hop, 88 miles à l’heure !
Passons. L’autre souci, c’est le clavier en QWERTY. Comme je suis un mec bien, je vous le mets en AZERTY, et plus exactement en latin-9. Franciser le système ? Ça ce n’est pas possible ma chère, vous m’en demandez trop.

フランス, フランス, 愛してる。 (France, France, je t’aime)
Vous êtes toujours là ? On peut continuer ? Super. La dernière surprise, c’est la méthode de saisie, installée par défaut (vaut mieux vous me direz). Pas de SCIM/Anthy, ici on a IBus/Mozc. Ceux qui utilisent SCIM/Anthy ne seront pas perdus puisque Mozc fonctionne à peu près de la même manière. Et apparemment, cet outil développé par Google fonctionne bien.
On retrouve le même principe : une icône dans la zone de notifications, et une barre de fonctions en bas à droite. Enjoy, quoi !

Coucou, j’écris en jap’, c’est fun !
Pour conclure, que dire ? Que Momonga ne contentera que les Japonais ? C’est bien le cas. Sauf si vous avez une bécane qui traîne, que vous êtes un minimum japonisant, et que le système vous attire. Voilà, j’ai terminé ma courte présentation. Vous pouvez dès à présent reprendre une activité normale.
Sur ce, je vous quitte sur une blague salace. さよなら。 ![]()

Les écureuils, c’est comme DSK : ça a une grosse queue qui traîne partout.
Désactiver les bips système sous Linux/BSD.
2/03/11

Les bips système, c’est geek, c’est chouette, mais ça peut vite devenir importunant lorsque l’on est pas seul. Pour le désactiver :
- GNU/Linux
# modprobe -r pcspkr# echo "blacklist pcspkr" >> /etc/modprobe.d/blacklist.conf/!\ N.B : Ne pas inscrire rmmod pcspkr dans /etc/rc.local comme l’indiquent certains sites. C’est un peu crade…
- BSD
# sysctl hw.syscons.bell=0# echo "hw.syscons.bell=0" >> /etc/sysctl.conf
System bell is geek, nice, but it may be quite disturbing when you’re not alone. To turn it off :
- GNU/Linux
# modprobe -r pcspkr# echo "blacklist pcspkr" >> /etc/modprobe.d/blacklist.conf/!\ N.B : Do not write rmmod pcspkr into /etc/rc.local as are advising some websites. It’s a bit dirty…
- BSD
# sysctl hw.syscons.bell=0# echo "hw.syscons.bell=0" >> /etc/sysctl.conf
Debian 6.0 Squeeze est Stable.
6/02/11

La « mère » d’Ubuntu (la pauvre…), Debian, est fière de vous présenter sa 6ème version stable : Squeeze. (l’extraterreux à 3 yeux dans Toy Story)
Au rang des nouveautés, on notera le changement radical de design. « Space Fun » fait la part belle aux fusées, aux planètes…au détriment du look « sérieux » qu’arborait auparavant la distribution.
FreeBSD est désormais de la partie puisque son noyau peut être utilisé en lieu et place de Linux. Dîtes bonjour à Debian GNU/kFreeBSD !
Côté logiciel, on retrouve de nombreuses mises à jour :
Cette version contient de nombreux logiciels mis à jour, comme :
- l’espace de travail Plasma avec les applications KDE 4.4.5 ;
- une version mise à jour de l’environnement de bureau GNOME 2.30 ;
- l’environnement de bureau Xfce 4.6 ;
- LXDE 0.5.0 ;
- X.Org 7.5 ;
- OpenOffice.org 3.2.1 ;
- GIMP 2.6.11 ;
- Iceweasel 3.5.16 (une version démarquée de Mozilla Firefox) ;
- Icedove 3.0.11 (une version démarquée de Mozilla Thunderbird) ;
- PostgreSQL 8.4.6 ;
- MySQL 5.1.49 ;
- la collection de compilateurs GNU : GCC 4.4.5 ;
- Linux 2.6.32 ;
- Apache 2.2.16 ;
- Samba 3.5.6 ;
- Python 2.6.6, 2.5.5 et 3.1.3 ;
- Perl 5.10.1 ;
- PHP 5.3.3 ;
- Asterisk 1.6.2.9 ;
- Nagios 3.2.3 ;
- l’hyperviseur Xen 4.0.1 (prise en charge des dom0 comme des domU) ;
- OpenJDK 6b18 ;
- Tomcat 6.0.18 ;
- plus de 29 000 autres paquets prêts à l’emploi,
construits à partir de plus de 14 500 paquets sources).
Le Libre rêvet désormais une important toute particulière car le noyau Linux a été épuré de tout composant non-libres. (qui restent toutefois disponibles)
Le processus d’installation de Debian 6.0 a été amélioré sur certains de ses aspects, en simplifiant par exemple la sélection de la langue et du clavier, et le partitionnement des volumes logiques, RAID et systèmes de fichiers chiffrés. La gestion des systèmes de fichiers ext4 et Btrfs, et — sur l’architecture kFreeBSD — du système de fichiers zettaoctet (ZFS) a été ajoutée. Le système d’installation de Debian est disponible en 70 langues.
Personnellement, je vous recommande de télécharger une ISO au format carte de visite (la plus légère qui soit : 40 Mo), mais qui nécessitera une connexion à Internet pour l’installation des paquets.
Pour le reste, je vous redirige sur le site officiel Debian.
Info : Je persiste à rester sur une Sid. ![]()
Info 2 : Debian est désormais disponible en live. Cf. live.debian.net
Awesome WM et xset
4/12/10
Quand on utilise un WM autre que Gnome ou KDE, on dit au revoir aux GUI (pas souvent intuitives, ou alors vraiment inutiles) pour commencer à utiliser son terminal à bon escient.
Dans mon cas, je suis devenu utilisateur de awesome WM, un tiling WM vraiment sympathique. (il sera l’objet d’un article)
Sa configuration, écrite en LUA, permet d’exécuter des commandes systèmes lors de son démarrage. (un peu à la façon de .Xinitrc, .Xsession, ou du fichier startup de Fluxbox)
Le problème que j’ai rencontré, c’est la mise en veille de mon écran…lors de la lecture d’une vidéo. La solution, c’est d’utiliser xset. Comme je suis méchant, je désactive tout.
xset s off dpms 0 0 0
Second problème (cf. xset q), c’est que lorsque vous vous déconnectez, la configuration d’xset se réinitialise. Dans mon cas, il suffit d’ajouter une ligne au rc.lua d’awesome WM.
-- {{{ Désactiver l'écran de veille
os.execute("xset s off dpms 0 0 0 &")
-- }}}
When we’re using a WM other than Gnome or KDE, we say « bye » to GUI (not often intuitive, or really useless) to start using our terminal wisely.
In my case, I became a user of awesome WM, a tiling WM really nice. (It’ll be the subject of an article) Its configuration, written in LUA, permits to execute system commands when it starts. (like .Xinitrc, .Xsession, or the startup file of Fluxbox)
I met a problem : my screen turned off when I was playing a video. The solution is using xset. And as I’m a bad guy, I turned off all that stuff !
xset s off dpms 0 0 0
Problem #2 (cf. xset q). When you log out, you lose out. (and « When you buy more, you save more »)
xset configuration is reset. In my case, you just have to add a line into rc.lua of awesome WM.
-- {{{ Turn off standby.
os.execute("xset s off dpms 0 0 0 &")
-- }}}
Fedora 14 : régler la taille des vignettes.
16/10/10
![]()
Avec ma Fedora 14, j’ai découvert un changement peu gracieux : les vignettes des images/vidéos sont très petites. N’augmentez pas le zoom dans Nautilus, c’est inutile ! La solution : passer par gconf-editor.
Gconf-editor : apps -> nautilus -> icon_view, et régler la taille (par défaut, dans mon cas, à 64)
Personnellement, j’ai réglé à 128. Le résultat :
![]()
With Fedora 14, I’ve discovered an unfair change : pictures/videos thumbnails are very tiny. Don’t increase zoom in Nautilus, it’s useless. The solution is using gconf-editor.
Gconf-editor : apps -> nautilus -> icon_view, and adjust the size (by default, in my case, at 64)
Then, I settled on 128. See the result above.
Fedora 15 : choisissez son nom !
14/10/10

Jusqu’au 19 octobre, vous pouvez, si vous disposez d’un compte sur le FAS (Fedora Account System), proposer un nom pour la future Fedora 15. Comme d’habitude, il faut qu’il y ait un lien entre le nom de Fedora 14 (Laughlin) et le nouveau nom.
Pas d’idée(s) ? Alors vous pouvez tout simplement voter pour un des noms proposés. Le vote se déroulera du 26 octobre au 1er novembre. Le nom élu sera dévoilé le 2 novembre.
Choisissez le nom de Fedora 15.
P.S : Simple utilisateur ? Vous pouvez contacter un utilisateur inscrit sur le FAS et lui faire part de votre proposition. ![]()
Until 10/29, you can, if you have an account on FAS (Fedora Account System), purpose a name for the future Fedora 15. As usual, a link between the name of Fedora 14 (Laughlin) and the new name is required.
No idea(s) ? So you can only vote for a name. Voting takes place from 10/26 to 11/01. The name chosen will be announced 11/02.
P.S : Just a Fedora user ? You can contact an user logged on FAS and tell him your suggestion. ![]()
Foremost : data recovery
5/06/10

Zut ! Vous venez de supprimer tout un album de photos de votre dernière sauterie geek party ! Sous GNU/Linux, comment peut-on faire pour récuperer des données ? Un logiciel développé par les agents spéciaux Kris Kendall et Jesse Kornblum pour le service d’enquêtes spéciales de l’US Air Force (wow, c’est la classe
) est fait pour ça. Son nom : Foremost.
Comment ça marche ? C’est très simple.
Quand vous supprimez un fichier, vous le ne supprimez pas vraiment. Seul le pointeur disparaît. Votre fichier est donc toujours physiquement présent sur votre disque dur. Ce sont les réécritures sur le disque qui auront raison de lui par la suite. Avec le temps et les multiples réécritures, les chances de récupérer un fichier s’amenuisent.
Prêt ? C’est parti !
# yum install foremost
ou
# aptitude install foremost
Foremost est installé. Maintenant, en fonction de la partition (partition de disque dur ou d’appareil photo, clé USB etc…) où se trouvaient vos données, on va demander à Foremost d’aller les trouver.
Audit simple. (Foremost écrira dans un fichier audit.txt ce qu’il peut récupérer)
# foremost -w -i /dev/sdb1 -o ~/audit/
Ici le man en ligne de Foremost.
Récupération de données. (exemple : fichiers .jpg)
# foremost -t jpg -i /dev/sdb1 -o ~/data/
Alors, heureux ?
(si vous n’avez qu’une demie-image, ou un tout petit bout, c’est qu’elle se sera fait un peu écraser la tronche
)
N.B : La photo illustrant l’article est mon oeuvre. ^^
English readers, you’ll find a good article about data recovery with Foremost. So, I redirect you on the Tombuntu’s website.
Fedora 13 : impressions
10/05/10

Dans 8 jours Fedora 13 Goddard sera disponible. Voici mes impressions sur la Bêta que j’ai installé hier :
- Un anaconda en version 13.37 (1337 ? Les développeurs sont drôles ! o()o) plus facile à aborder. Les nouveaux utilisateurs apprécieront ! (À noter qu’une version plus récente sera intégrée à Goddard lors de sa sortie.)
- Un Plymouth toujours aussi inutile. Moche diront certains. On aime ou on aime pas.
- Le GDM est plus joli, le fond d’écran est très soigné.

- Les nouveautés sont bien sûr les bienvenues. Parmi elles : Cnetworkmanager (prévu, mais absent sur ma machine), boot.fedoraproject.org (semblable à la netinstall Debian, il était temps car c’est très pratique !), GNOME Color Manager, Automatic Print Driver Installation, Python 3, et tout le reste.
- Fedora n’essaie pas d’imiter la charte graphique du système d’une entreprise qui porte un nom de fruit, ça c’est bien.
- Le driver libre nouveau est meilleur et permet d’expérimenter les effets 3D. Dans le futur, il remplacera peut-être les drivers propriétaires.
- Le pilote libre ati permet de se passer correctement du pilote propriétaire (toujours très en retard par rapport à la version du serveur graphique…). (Merci VINDICATORs pour l’info.)
Au final, le bilan est positif. (vous avez aimé, les impressions façon « liste de courses » ? ^^) À ma grande surprise, aucun problème après l’installation. (Par le passé, il y avait des soucis ça et là…aujourd’hui, ce ne sont que de vieux souvenirs.) C’est donc une bien belle version (Bêta, qui plus est !) que nous livrent tous les acteurs de la communauté. (Merci à l’équipe de traduction francophone pour leur travail. Désolé pour ma faible participation, manque de temps et d’envie aussi.
)
Pour conclure, Fedora 13 est une distribution qui peut être utilisée dès maintenant car cette bêta est stable et vraiment innovante.
(J’ai la flemme de traduire. Foreigner readers, I’m sorry.)
La commande « at » | The « at » command
10/05/10

La commande at est très pratique pour exécuter une commande ou un script une fois, à un moment donné. (On utilisera crontab pour les commandes répétées)
Voyons comment elle peut être utilisée. (même dans une situation comique o()o)
Script simple :
at 12:30
at> mon_script.sh
at> [Ctrl-D] <EOT>
Le script sera exécuté à 12h30. (Lisez le man pour les différentes indications horaires possibles)
Affichage graphique :
Si votre script requiert votre écran (application graphique, conky, etc…), il y a une commande à ajouter :
at now + 1 minute
at> export DISPLAY=:0.0
at> zenity --info --text "N'oublie pas ton RDV ! "
at> [Ctrl-D] <EOT>

Eh oui ! C’est un pense-bête !
@+ ![]()
The at command is very practical to execute a command or a script, at a determined moment. (We’ll use crontab for repetitve commands)
Let’s look how can it be used : (even in a comical situation o()o)
Simple script :
at 12:30
at> mon_script.sh
at> [Ctrl-D] <EOT>
The script will be executed at 12h30. (Read the manfor various indications hours available )
If your script require your screen (graphical application, conky, etc…), there’s a command to add :
Graphical display :
at> export DISPLAY=:0.0
at> zenity --info --text "Don't forget your appointment ! "
at> [Ctrl-D] <EOT>

Yes ! It’s a reminder !
See you later ! ![]()






