En bref
Les trucs en vrac dont j’ai envie de parler, mais dont tout le monde se fout.
Xenix (1979) : UNIX selon Microsoft.
9/01/12

Billet « minute-culture » ce soir…
Si l’on présente Microsoft souvent comme le grand méchant loup ennemi du libre (et donc de Linux et des systèmes de type UNIX en général), il faut savoir qu’il y a quelques décennies, le même Microsoft possédait un système pour le moins étrange : XENIX.
Xenix, affublé de ce nom parce que le géant de Redmond était dans l’impossibilité d’utiliser le nom UNIX, est né en 1979 suite l’achat d’une licence de l’UNIX d’AT&T (fruit du travail des Pères Ken Thompson et Dennis Ritchie, je tiens à le rappeler) et rendu disponible pour les processeurs 16 bits.
Vers la fin des années 80, Xenix était, selon The Design and Implementation of the 4.3BSD UNIX Operating System, « certainement le système UNIX le plus répandu en raison du nombre de machines sur lesquelles il tourne. »
En effet, Xenix supportait des plateformes telles que : PC/XT, x86, PDP-11, Z8001, 68k.
Microsoft abandonna Xenix lorsque la firme décida de collaborer avec IBM pour développer le système OS/2. Xenix fut récupéré durant un temps par SCO qui distribua le système sous le nom de SCO Xenix System V.
Le billet « minute-culture » étant terminé, vous pouvez reprendre une activité normale. See you later ! ![]()
L’heure du bilan 2011.
2/01/12

J’ai longuement hésité avant d’écrire ce billet. Mais tout de même, il est normal que mes plus fidèles lecteurs (et ceux qui le deviendront… ou pas) sachent comment s’est déroulée l’année pour ce blog qui signera pour un an de plus chez KalyHost en mars. (Mercato ou pas, on ne change pas une équipe qui gagne)
Kenshin-blog.com cru 2011, c’est :
- 52236 visites
- 64 billets publiés
- 441 commentaires
Au niveau des mots clés tapés dans Google (le reste compte pour du beurre)…
- kikoolol : 1436
- runkeeper : 1052
- add n edit cookie : 386
- songbird linux : 329
- foremost : 295
- conkyforecast : 242
- connectbot : 240
- mort dennis ritchie : 239
- kenshin : 197
- run keeper : 176
(Kikoolol en tête… il a eu tant de succès que ça cet article sur ce spécimen ?!)
Sites affluents :
- Fedora-fr.org et son Planet : 7359
- Facebook : 1300
- Twitter : 196 (seulement…)
Géolocalisation des visiteurs :
- France : 41130
- États-Unis : 2500
- Belgique : 2223
- Canada : 1878
- Suisse : 1366
- Maroc : 743
- Royaume-Uni : 678
- Algérie : 571
- Tunisie : 511
- Allemagne : 489
Systèmes d’exploitation utilisés :
- Linux : 21710
- Windows 7 : 14216
- Windows XP : 9502
(Félicitations au seul et unique visiteur ayant réussi la prouesse technique de venir sur le blog avec un Windows Millenium !)
Navigateurs utilisés :
- Firefox 3.6 à 8 : 24770
- Internet Explorer 8 : 2948
- Google Chrome 15 : 2660
Les articles les plus commentés (qui sont aussi les plus trollesques, forcément) :
- GNOME 3 est une abomination : 52 commentaires
- Richard Stallman : l’extrémiste de l’informatique : 37 commentaires
- Chrome : l’inexorable déclin de Firefox : 20 commentaires (NB : article dépassé datant de Firefox 3.6)
- (Dé)Génération Kikoolol : 19 commentaires
- J’aime pas Paris : 17 commentaires
Des nouveautés en veux-tu en voilà !
- La catégorie Drama
- La catégorie Crache ton venin
- La catégorie The X-Files
- L’Édito
- La Playlist
- Entre autres…
Une très (très très) légère présence dans les médias :
- Un tweet humoristique sur DSK repris par l’AFP (et donc de nombreux quotidiens) en mars.
- Une petite mise à l’honneur par France 3 Lorraine lors de l’affaire du Cora de Mondelange.
Remerciements :
- Aux 52236 visiteurs.
- Aux lecteurs qui viennent me lire régulièrement et participent aux discussions.
- À mes lectrices. ♥ (Oui, il y en a ! Roh, mauvaises langues !)
- À mes amis qui me lisent assidûment et qui le revendiquent.
- À ceux qui diffusent mes articles sur les réseaux sociaux et sur leurs blogs/sites.
- Aux blogueurs qui m’ont inspiré pour certains articles. (Mademoizelle Geekette, Riot in Paradise, Paul Da Silva)
- À mes collègues, qui, j’en suis sûr, me lisent en cachette.

Sur ce, encore merci à toutes et à tous, et que l’aventure continue ! ![]()
Alan Wake : Bienvenue à Bright Falls.
10/12/11

Aujourd’hui, je coupe avec mes habitudes. Cela fait longtemps que je voulais vous parler de mon plus gros coup de cœur vidéoludique (et pourtant, je ne suis pas un accro des jeux vidéo, c’est plutôt l’inverse) : Alan Wake. (Mon goût prononcé pour l’écriture n’y est certainement pas pour rien…
)
Alan Wake, vous en avez peut-être déjà entendu parler. Véritable réussite technique, salué par la critique, il n’empêche que le jeu s’est révélé être un petit flop commercial. J’entends par là qu’au vue de toutes les qualités qui font d’Alan Wake un jeu d’exception, nous étions en droit d’attendre des chiffres bien plus flatteurs.
Que voulez-vous, de nos jours il est plus facile d’écouler des jeux à grand spectacle qu’un jeu au scénario digne des plus grandes œuvres de Stephen King…
J’en viens à Stephen King car c’est dans ce genre de littérature qu’Alan Wake trouve ses sources. Écrivain à succès (best seller), le célèbre Alan Wake souffre d’un mal que chaque écrivain connaît : le syndrome de la page blanche.
Dans le but d’y remédier, sa femme Alice (qui est également sa muse) lui propose de passer des vacances à Bright Falls, petite ville isolée au milieu de somptueuses forêts de conifères.
C’est là que la folie s’installe. Car, au delà des apparences charmantes de Bright Falls, c’est un monde de tourments qui va s’acharner sur Alan Wake. Au lieu-dit de Cauldron Lake, sa femme Alice va disparaître dans des circonstances plus que troublantes. Pire encore, M.Wake va découvrir des pages de « Departure », un manuscrit signé de son nom qu’il ne se souvient pas avoir écrit. Et, à l’instar de « Christine » de S.King où la Plymouth Fury prend vie, ce sont les atrocités décrites dans « Departure » qui vont prendre vie… et seule la lumière pourra lutter contre les ombres.
Arrivé à la fin, ce sera à votre tour d’être tourmenté par les évènements. Mais comme on vous le dira juste après avoir inséré la galette dans votre Xbox 360 : « Stephen King a écrit : les cauchemars ne relèvent pas de la logique et les expliquer n’aurait aucun intérêt, ce serait contraire à la poésie de la peur. Dans une histoire d’horreur la victime demande sans cesse « Pourquoi ? » mais il n’y a aucune explication et il ne doit pas y en avoir. Ce sont les mystères sans réponses qui nous marquent le plus et c’est de cela qu’on se souvient à la fin. »
Bref, aujourd’hui disponible pour 32 € en édition collector (et 25 € pour l’édition classique), c’est un jeu à offrir (ou à s’offrir) en ces périodes de fêtes. Vous auriez tort de passer à côté. ![]()
Je ne résiste pas à l’envie de vous laisser en compagnie d’une sympathique vidéo vous présentant le début du jeu. ![]()
Un informaticien en fac de médecine.
9/11/11

Tout d’abord, laissez-moi vous dire que « Non, je n’ai pas quitté mon travail pour partir en médecine ». Si je me suis amusé à tromper mon entourage, je ne tiens pas à me faire questionner ici sur les raisons qui m’auraient amené à faire une chose pareille.
Lundi 7 novembre, après un week-end de repos, je rejoignis par le train la ville de Nancy sur invitation de mon acolyte @Carangueijo_. Je m’apprêtais à passer une journée dans la peau d’un étudiant en première année de médecine. Le stratagème était au point, j’allais pouvoir me faufiler dans l’amphithéâtre Parisot (oui oui, du nom de Laurence, qui était étudiante à Nancy) et assister aux cours indigestes auxquels se frottent chaque jour ceux qui sont pour moi des têtes brûlées. (n’y voyez rien de péjoratif)
N’ayant expérimenté que le BTS, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en me rendant en fac. La seule certitude : le vocabulaire de l’informatique n’est pas à l’ordre du jour. Toutefois, c’est avec une certaine curiosité que j’attendais de savoir de quoi il en retournait.

Première Année de Cruauté, d’Épuisement et de Souffrance.
Après avoir galéré à retrouver la place que me réservaient les sympathiques compagnons martyrs de @Carangueijo_ (riez pas !), il était l’heure de sortir une feuille, un stylo (pour faire mine de hein… même si j’ai pas mal gratté. « M’en fous, j’suis payé ». C’était ma phrase fétiche.) et de poser quelques questions.
« Il est où, le prof ?
- Il est pas là. Le cours est filmé et diffusé simultanément dans plusieurs facs.
- D’accord. Et donc, si t’as des questions tu fais comment ?
- Tu le contactes par mail.
- Si je comprends bien, il n’y a donc que les élèves et des pions.
- Exact. »
Première heure de cours. La base ici, c’est de prendre des photos des schémas (même si certains cours sont podcastés ensuite. Certains, pas tous) et de gratter soit sur une feuille, soit sur un Mac. (ils sont tous des Mac ces jeunes, enfin presque. Et ils sont tous droitiers. Enfin, presque)
Je me suis laissé émerveiller par la dextérité de @Carangueijo_ sur NeoOffice (moi qui ne sais pas faire un tableau. Je ne suis pas dactylo) et j’ai pris un malin plaisir à tromper la vigilance des pions en faisant mine de chercher à comprendre et surtout, à leur adresser un large bonjour en arrivant.
Quant aux cours en eux-mêmes, autant vous l’avouer : si vous sortez d’une série autre que S et que les mathématiques et la physique ne sont pas vraiment vos meilleurs amis, préparez-vous à ne rien comprendre. Pour compenser mon idiotie profonde, je faisais ce que je fais de mieux : repérer les fautes d’orthographe (ils sont médecins, pas hommes de lettres), retenir des mots très longs et amusants comme fluorodeoxyglucose (y a rodéo dedans) et hexachlorocyclohexane, monter une liste de mots en -ine comme : myosine, tropomyosine (une évolution, comme dans Pokemon), titine (il ne parlait pas de voiture) etc, et sourire devant des mots comme sarcomère (le vaisseau mère de Sarkozy ?!)
Tourne sous Mac mais fan de Comic Sans.
Le cours à peu près humain était celui sur les tissus. Le prof enchaînait ses diapos bourrés d’effets mais aussi de Comic Sans et s’est même permis une petite aparté sur le sport. J’ai eu le temps d’un instant l’oreille à l’affût, avant de ne rien comprendre à ses propos. Dommage.
Troisième et dernière heure, la plus insoutenable. C’est à ce moment précis que l’amphi se vide littéralement. « Atomes, biomolécules, génome, bioénergétique, métabolisme ». On m’a prévenu : « Personne ne comprend ce cours. »
Effectivement, c’est un cours qui ressemble plus à une partie de Triomino Deluxe édition Bac+8 et > qu’autre chose…
Nucléophile… une nouvelle paraphilie ?
Régulièrement, des étudiants sortaient, vaincus par l’abominable professeur. Ils se faisaient sortir sous les sifflements un peu « Game Over » de leurs camarades impitoyables. (Dallas, c’est la Petite Maison dans la prairie jouée par une bande de pédales en robe longue à côté…)
C’est en sortant de cette séance de torture que nous avons croisé une amie du collège qui m’a proposé de prolonger d’une journée l’expérience. Mardi, bis repetita, les trois même cours, les trois mêmes profs, les mêmes compagnons martyrs de @Carangueijo_ (qui m’ont pris soit pour un fou, soit pour un fou. Ou les deux. Je suis fou, c’était bien vu) +1 (l’amie en question, si vous m’avez suivi), un rewind qui n’avait que pour seule différence avec la journée de lundi l’ordre des mots que je ne comprenais pas. Enfin, je crois.
Ce que j’en retiens : Découvrir le quotidien des étudiants en médecine constitue une expérience enrichissante (avec un passage en TD où j’ai risqué de me faire griller), même si comme je vous le dis je n’ai strictement rien compris à leurs cours.
On m’a d’ores et déjà invité à réitérer l’expérience, invitation que j’ai acceptée avec plaisir. ![]()
Dennis Ritchie : mort du père de l’informatique d’aujourd’hui.
13/10/11

On en a fait des tas avec Steve Jobs. Génie, visionnaire, véritable père pour certains, aujourd’hui je voudrais rendre hommage à un homme de l’ombre, un homme dont l’œuvre est immense tant elle a influencé l’informatique telle qu’elle existe aujourd’hui. Cet homme est Dennis Ritchie.
Pour les étudiants en informatique, ce nom rappelle vaguement quelque chose. Pour le grand public, il est tout simplement inconnu. Pour les passionnés, il est synonyme des pierres fondatrices de tout ce que nous utilisons actuellement.
Dennis Ritchie est, avec Kenneth Thompson (et dans une moindre mesure Brian Kernighan) le père du langage C et le père d’UNIX, le système d’exploitation créé dans les labos de la société Bell qui révolutionnera (au sens premier du terme) l’informatique moderne.
Pour faire court, sans UNIX (et le langage C) nous n’aurions pas :
- GNU/Linux (et par extension Android. Basé sur Minix lui-même basé sur UNIX).
- Mac OS (et par extension, iOS. Basé sur BSD lui-même basé sur UNIX).
- Nos box Internet. (qui utilisent des systèmes basés sur Linux)
- Certains produits high-tech (utilisant des micro-systèmes Linux)
- Les supercalculateurs (utilisant pour la plupart des dérivés d’UNIX/Linux)
- Un grand nombre de logiciels qui nous simplifient la vie au quotidien (codés en C/C++)
Bref, sans ces hommes, vous n’auriez peut-être pas (sûrement, même) d’iPhone et de smartphones Android. Sans ces hommes, vous n’auriez pas pleuré Steve Jobs. Je le dis et c’est indiscutable : l’influence de son travail sur l’informatique d’aujourd’hui est beaucoup plus conséquente que celle de Steve Jobs. (loin de moi l’idée de vouloir dénigrer Jobs, je tiens à le préciser)
Bye Dennis. October 2011 is a cursed month for UNIX ambassadors.
Glorieuses Japonaises !
19/07/11

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe : les Nadeshiko (なでしこ : œillets) sont championnes du monde de football.
Cela a surpris tout le monde, sauf les aficionados du football japonais qui savent pertinemment que le niveau de l’archipel n’est pas si mauvais que les européens le laissent entendre. Bien au contraire.
Dimanche 17 juillet 2011 s’est joué un des plus beaux matchs jamais disputés. Totalement dominées pendant les 30 premières minutes de la première période par des Américaines endiablées, les Japonaises d’Homare Sawa ont fait face pour au final pour porter la coupe et montrer au monde que le Japon est bien vivant. Une bête blessée est dangereuse, le dicton est vérifié.
Menée par une Abby Wambach déchaînée aux tirs dévastateurs et une Alex Morgan aussi belle que redoutable en attaque, servie par une Megan Rapinoe aux passes chirurgicales, l’équipe américaine aura été un ennemi de taille pour la sélection japonaise. Toutefois, les assauts répétés n’ont pas ébranlé Norio Sasaki, le sélectionneur japonais, d’un zen absolu.
Dominées à deux reprises, les Japonaises sont revenues au score, plus motivées que jamais. À l’image de ce corner à la 117ème minute, qui s’acheva par un but de toute beauté signé Homare Sawa, la capitaine de l’équipe, qui a magnifiquement bien dirigé ses troupes.
À la séance de tirs au buts, l’héroïne est Ayumi Kaihori, la petite gardienne des Nadeshiko. C’est véritablement elle la femme du match. Les commentateurs de Direct8 qui encensaient Hope Solo, la gardienne américaine, ont vu que malgré sa petite taille elle était également une pointure mondiale.
Au final, les Japonaises auront plus qu’honorer leurs semblables masculins qui avaient su créer la surprise l’année dernière. (surtout en raison de la précision incroyable de leurs coups francs)
Bref. De la technique, du beau jeu, du fair-play, le football féminin n’a définitivement plus rien à envier au football masculin.
Et les Nadeshiko à travers leur victoire ont également montré au monde que le Japon est une nation forte qui ne baisse jamais les bras. Même à genoux, elle se relèvera.
おめでとう、なでしこジャパン。
À voir aussi : L’hommage de David sur Ogijima.fr
Journée corrézienne du logiciel libre du 21 mai | Tulle
12/06/11

Petit billet pour relayer le bilan de la journée corrézienne du logiciel libre du 21 mai 2011. Journée qui fut très sympathique, teintée de soleil et de discussions autour du monde UNIX.
Sur ce, je vous laisse découvrir le bilan rédigé par la PULLCO (Association pour la Promotion et l’Utilisation des Logiciels Libres en COrrèze)
Article auquel j’ai indirectement contribué par le biais d’un livetweet illustré qui a été récupéré
(aux camarades de la PULLCO qui passeraient par là : merci d’avoir parlé de moi à la radio, j’en suis flatté
)
(Aux Fedoristes qui passeraient par là : Fedora était représentée. Y avait des live-CD !
)
RunKeeper : quand technologie et sport ne font qu’un !
24/04/11

RunKeeper, c’est l’application mobile qui peut vous rendre accro à la course à pied (ou au cyclisme, etc…) Je m’explique. RunKeeper est une application iPhone/Android qui vous permet (et d’autant plus si vous vous inscrivez sur le site) de surveiller vos performances sportives : distance parcourue, tracé, vitesse moyenne, calories brûlées…
Fonctionnant avec une localisation GPS et une connexion à Internet (3G ou même Edge), RunKeeper vous suivra pendant vos déplacements (certes courir avec un téléphone c’est pas facile au début, mais il se fait vite oublier) et ajoutera une dimension ludique et sociale à vos performances car il permet de diffuser automatiquement vos résultats sur votre mur Facebook et/ou votre compte Twitter.
Disposant d’un tableau de bord très complet sur son site RunKeeper.com, il vous permettra aussi de constituer votre Street Team (vos amis utilisant aussi l’application).
Bref, quand la technologie peut vous rendre plus sportif et accessoirement en meilleur santé, pourquoi se priver ? Essayez, adoptez, et parlez-en autour de vous !
En RunKeeper addict que je suis, je ne peux que vous le conseiller vivement ! (C’est bien mieux qu’un Call Of Duty, et ça pourrait éventuellement détendre les p’tits jeunes en manque de PSN. Il fait beau, allez admirer un ciel bleu sans nuages ! )
La version de développement de Google Chrome adopte le nouveau logo.
16/03/11

Ils l’ont fait ! Ils ont osé !
Dans sa version de développement (j’aime vivre dangereusement, ainsi je suis accro au dev channel de Chrome et je tourne sous Debian Sid), Google a décidé (s’alignant ainsi sur Chromium) de changer son logo 3D pour un logo plat en cohérence avec la légèreté et la simplicité du navigateur, qui représentent l’argument de vente de Chrome. Plus cohérent, certes, mais plus moche. (oui je suis partial, mais les plus méchants d’entre nous diront qu’il ressemble toujours à une Pokeball ou au jeu Simon…)
C’est en vogue de changer les mascottes on dirait…(coucou #Malabar !)

Mon hébergeur : KalyHost !
27/02/11

J’ai récemment renouvelé Kenshin-blog.com pour un an. Aujourd’hui je me suis dit : « Pourquoi ne pas en parler ? ».
Vous allez me dire : « C’est un billet sponsorisé, ça craint. » ou alors « On s’en fout », et je tiens à clarifier de suite les choses. Ce billet n’est pas sponsorisé, je n’ai pas besoin d’être payé pour dire du bien d’un produit ou service dont je suis satisfait.
Pourquoi j’ai choisi KalyHost ? Parce que c’est une petite structure (et participer au développement des PME, c’est important) basée au Japon et dirigée par Mark Karpelès (alias MagicalTux), un Français qui s’est déjà fait un nom sur la Toile et qui a décidé de tenter l’aventure entrepreuneuriale à la japonaise.
Ensuite, le rapport qualité/prix est selon moi dans les cordes : NDD+Hébergement à 41,88€ l’année, ça me va. Je me fiche que X ou Y me propose la même chose à moindre coût, je préfère dépenser chez quelqu’un qui peut me garantir une véritable assistance. (pas de hotline éparpillée all around the world, c’est KalyHost itself qui vous assiste)
La qualité du service : au top. Pour le prix, je suis entièrement satisfait, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai renouvelé. La fidélisation de la clientèle, c’est quelque chose qui marche.
Ainsi, à travers ce petit billet, j’incite ceux qui tiennent leur petit blog et qui veulent un hébergement de qualité à se tourner vers KalyHost, testé et approuvé ! ![]()
Sébastien Natrollさんが「いいね!」と言っています。 ![]()







